Rien ne met en évidence la limite élastique
et je n'ai pas cherché à introduire ce terme, car d’après la judicieuse remarque de Bouasse (1) il ne peut en être question dans le cas de la torsion qui n'est pas un phénomène homogène, sous ce rapport.
D'ailleurs Korber et Pomp (2), dans des essais de traction à température croissante, n’ont jamais trouvé sur leurs diagrammes de :« limite élastique » au-dessus de 300° C, souvent même de 200° et dans certains cas 100°.
4. — J'avais pensé rapprocher les valeurs des couples de torsion mis en œuvre dans mes expériences, pour différents diamètres d’éprouvette, des nombreuses données existant dans la littérature à propos des essais de traction pour comparer les efforts exercés dans mes expériences avec ceux déjà employés pour obtenir une déformation donnée. et voir à quelle distance ils se tenaient des limites couramment admises pour la rupture. Mais je n’ai pu établir de relation d'aucun ordre en fonction du diamètre; d'ailleurs les vitesses de torsion ne varient pas en fonction de la quatrième puissance du rayon, comme varie dans la loi de Coulomb l'angle de torsion, toutes les autres choses égales (3).
Les barres AC et AC, JH, et JH{\ ne diffèrent que par le diamètre, si à température et vitesse de torsion égales j’établis le rapport des charges pour chaque couple de barres, j'obtiens le tableau suivant, indiquant que ces rapports dépendent de la température et plus faiblement de la vitesse de torsion.
JH;/JH AC/AC:
Températures. 750° 700° 6502 6oo° 5502 70° 650° 600° 550° log t@a—0o... 1.05 1.19 1.29 1.38 1.48 1.64 1.70 1.03 2.67 rt TON I.IS 12401:40-1:50 1.76 179 1.96 2.70