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A— 202 Bi #20
La correspondance de ma formule et des essais de M. Dupuy est illustrée par la figure 16.
Le coefficient K’ ne peut être comparé au coefficient K de mes essais relatifs à la torsion, puisque les unités employées sont différentes, mais on peut remarquer que les valeurs des coefficients À et À, B et B’ sont très comparables.
Dans un récent travail de MM. Cournot et Sasagawa (3) : Contribution à l’étude de la viscosité des
(1) Cité par M. Dupuy. Revue de Métallurgie, 1921, 18, p. 33.
(2) Revue de Métallurgie, 1921, 18, pp. 331-365. (3) Revue de Métallurgie, 1925, 22, p. 578.
alliages à température élevée le phénomène étudié est le même que dans mes expériences, les auteurs procèdent par traction de fils (diamètre d'environ | mm), déterminent la « limite de viscosité » (2). point à partir duquel le métal, sous charge et température constantes, commence à se déformer avec une vitesse constante.
graphiques quelques valeurs de ces deux variables j'ai pu constater que la loi logarithmique était pourtant fort bien suivie.
Ceci supposerait que la « limite de viscosité » n'est pas déterminée aussi nettement que le montré M. Cournot, la courbe étant logarithmique cette limite est rejetée à l'infini, ou tout au moins à la