COS '.1 ' " COS M
De là, on conclut
>^'is"— ?«rs =N P f— î— ,--î— ^ =(V^+tg'">' —V^-^tg'Aôy
VCOS''> COS M/ \ J
= [Iff'.i'— t(f'-^)— = l(j'-^ [t(J'"'— t(J'-'') '^''- = — 157 I i^os'y. '^ T + s"'n\'^ ^ -^\-
Si , après avoir multiplié celte expression par /.(/y, on intèjjre de o à i!- , on obtiendra la vaiiation de l'aire ; or, on a ainsi
• " ~5" / r ( cus'p '^ -r + sin';/ 'J ji j (//
À' / /cosl'/ , sin'yA / , , I , . , . I\ ,
On peut remart|uer que celte variation est proportionnelle à la courbure
lors(|ue les rapports —j— et-r— sont idenli(|ues, c'csl-à-dire lorsque la
surface demeure semblable à elle-même.
(Juaiil au volume, l'aire ilu triangle élénieiilaiie \ \ V diffère de celle du triangle ?5N"P d'une quantité mesurée par l'expression
^ N P = —7— [ cos- ;/ 0- + sin' y -; - 1 -;/..
La variation du volume s'obtiendra en iuulti|dianl l'expression précédente par j.d'j et en intégrant ensuite de uii i-, ce qui donnera
--V-J K<v.o- + sm-y.gj./v=: T-'^A + bJ-
Maintenant, si dans les formules |19J on remplace -r par -.- + ^^ t c^»
par - + Cl-, et qu'on ajoute, aux variations qui en résultent, celles que l'on vient de déterminer, on aura
32 L U^B/ ABJ Ki [ \A K/ ^ABJ
= 32-'U'^B; +~F'-'ÂB'
l '^^=-x(."+-rj'^(A+B;-
si l'on suppose que la somme (v+n ) demeure invariable, i; sera constant, et la variation (JS" s'évanouira en même temps que o—-. De là il
résulte que S" sera un minimum lorsque le produit -r-g sera un maximum,
c'est-k-dire lorsque les rayons de courbure -r d ^ seront égaux , et c'est
ce qu'il s'agissait de démontrer.