X.(*)=Xi(^) = Xi
en prenant
avec
X,.A—ÎM
çp (i;)
Pour chaque valeur disliiicle de o (r), ou , pour mieux dire, de ^ {c), on obtiendra des courbes de dilïérente espèce , et , parmi ces courbes , on pourra compter, comme espèce singulière, les Hgnes de plus grande penle, i|ui correspondent au cas de 'i (v) = se, ou si l'on aime mieux deV^=:o quel que soit e. L on voit, du reSle, que les équations des courbes qui rendent minimum l'intégrale / r^{v)ds ne dépendent pas, en réalité, de la fonction 9, mais bien du rapport i^T-- C'est ce qu'il est aisé de s'expliquer : car soient s et t* deux l'onctions de 0 telles que l'on ait
on tirera de là, par l'intégration;
log 0 = log «l< -)- K , K étant une constante arbitraire ; d'où
ainsi le rapport^ sera une constante K; il est donc naturel que les mêmes courbes correspondent aux lonclions 7 et <^, quel que soit r, car cela revient il dire que la même courbe rend minimum toutes les intégrales de la forme K/'-^iujàs, chose évidente à priori.
Ylll.
Nous avons déj'i dit, au § II, que les courbes qui correspondent k l'intégrale / c(h ^fv^dt ne sont autre chose que les trajectoires qui seraient naturellement suivies par le mobile sur la surface F = constante, sous l'iniluence des forces X, Y, Z. Pour le démontrer, rappelons que les équations
du mouvenienl d'un point de relie surface peuvent, comme on sait, être mises sous la forme
= \ + Ocos., d'y
= Z + Ocosv, •
/, ;j, V étant les angles que la normale fait respectivement avec les trois axes coordonnés, et Q étant la valeur variable à chaque instant de la résistance de la surface, force égale et inverse à la pression exercée normalement par le mobile. D';iu!re part, en posant, pour abréger.
on a
dV d¥ d¥
dx dy dz
COS / = — r: — , COS y = — ~— , COS V = — p — ; \ V V
on pourra donc écrire
^ ^ dF dr~ '^\ rf.v'
dr ~'- ' \ dz'
d'où l'on lire , en égalant les trois valeurs de y- '?■■* équations de la trajectoire naturelle sous la forme suivante :
C> dr dr dr
V~ dl El ~ ^
dx dy ds
Dans le cas où il existe une (onction des forces, un a
^ do .. do „ do o* ay aj
el par suit
J dj: , dx
dv dt dv ds dx dt dx dt
dv --^'dx
dx dv dt dt
, dx
" dt
^dx
fdv dx dv\ , ds
dg on aura donc
J dx \ /dv dx dv\ ds