‹ Recherches hématologiques dans les érythèmes polymorphesChapitre 43 sur 47 · SECTE GENE · texte numérisé non relu

SECTE GENE

(obs. IT), et chez le troisième (obs. V), insuffisance d’élimination des matières toxiques.

Il convient de remarquer que dans l’observation IT, érythème antipyrinique, en plus de l’absence d’éosinophilie il n'existe que 58 % de polynucléaires neutrophiles, et c’est également dans ce cas que la leucocytose est le moins accentuée, 9.600 globules blancs, à peine marquée. Malheureusement l’observation hématologique n’étant pas accompagnée de l’observation clinique, il n’est pas MESURE de pousser plus loin la discussion de ce cas.

Chez les six autres malades, l’éosinophilie est assez marquée : elle va jusqu’à 25 % dans l’observation III, intoxication par la benzine.

Dans les trois cas d’érythème polymorphe, dûs à une auto-intoxication gastro-intestinale on compte des éosinophiles en proportion de 5,5, — 8 — 12 %.

On en constate également 12 % dans l’observation IX, dermatite polymorphe de la grossesse.

En somme, on note une éosinophilie marquée dans les cas étudiés.

On peut donc résumer ainsi l’hématologie des érythèmes polymorphes d’origine extrinsèque :

Hématies en nombre normal :

Leucocytose modérée — Eosinophilie

On pourrait discuter la dernière partie de cette formule et se demander si la présence de l’éosinophilie ne tient pas plutôt à l’affection cutanée elle-même, qu’à la cause de l’érythème; l’étude des observations suivantes nous permettra de répondre à cette objection.

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