‹ Recherches historico-monumentales concernant les sciences, les arts de l'antiquité: concernanChapitre 79 sur 90 · POMPE TRIOMPHALE DE PAUL-ÉMILC · texte numérisé non relu

POMPE TRIOMPHALE DE PAUL-ÉMILC

La pompe du triomphe de Paul-Émile , qui subjugua la Macédorne^ a été décrite par Plutarque : cet historien parle de 750 vases pleins de monnaies dWgent, pesant chacun trois talents , et de 77 vases du mérôe poids , pleins de monnaies d'or, sans compter les vases, coupes, trépieds, etc., d'or massif, produits de sa victoire, et dont la valeur suffisait , dit - il , à une république qui portait la guerre dans toutes les parties du monde. On ne leva plus de cens sur le peuple pendant plus de 120 ans. Le récit de Plutarque est reproduit dans Montfaucon (Antiq. expl., t. iv, 1'' partie, liv. 6, ch. 4)- Les arts figuraient grandement dans cette pompe, qui ne fut point une vaine ostentation.

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FfTKS PL'BLIQLIS.

J'ai parlé , au sujet de TK^ypte , de la fêle du Nil, dont Tohjet était véritablement national , et qui pouvait être regardée eomme lafélede lareconnaissanc(^ T.a plupart des autres fêtes de TOrient, qui furent imitées |)ar les Romains , étaient des commémorations ou des institutions , dans lesquelles la moralité n'était point exclusive.

INIontfancon ' donne une longue nomenclature avec inie description sommaire des nombreuses fêtes ou cérémonies publi(iues qu'on célébrait en Grèce; il en indique |)lus de 9.00. T.es plus remarquables étaient : Ws y/clnnies ^ relatives à la mort d'Adonis, célébrées dans Athènes; les yJmùrosieSy en riionneur de Baccbus,à l'époque des vendanges; les ylplnodisics ^ en riionneur de Vénus, célébrées particulièrement àCorinthe parles femmes publiques; les Asclcpies ^ en Thonneur (VEsculape, principalement àlipidaurc; les Corybantiques^ 'Ml riionneurdes Corybantes, àGnossus: les Dionjsies ou Dionysiaques^ fêtes de Bacchus , surtout à Athènes; les Eleusinies ^ en l'honneur de Gérés , à Eleusis , un des bourgs dWthênes ; les hécatombêcs ^ en riionneur de Junon , à Egine et Argos; la fête des Lampes ^ q\\ rhonneur de Vulcain, n*venait trois fois Tan; les

' MoM-FAicoN, Anriq. «^xpl, L 11, i'"*' parlirjiv. i\, <!i. i

HISTORICO-MONUM£NTAL£S. 4^9

Ofympies^ ou jeux Olympiques;* les Pjrlhies\ ou jeux Pylhiens, etc.

Les fêtes des Romains et des Latins étaient aussi très-nombreuses ; voici l'indication des principales : les Agonales^ ou Agonies^ instituées par Nunia Pompilius, en Thànueurde Janus, se célébraient trois fois Tan ; les Bacchanales , ou fêtes de Bac-> chus, célébrées d abord trois fois Tan, ensuite tous les mois-: ces dernières étaient Foccasion des plus grands dérèglements, parce que les hommes y étaient noctùrnement mêlés aux femmes ; les Céréales , en l'honneur de Cérès ; les Libérales , en l'honneur de Bacchus surnommé Liber Paler^ célébrées pour obtenir la fertilité dès vignes; les Lupercales^ fêtes de licence et de désordre publics ; les Matrônies , en l'honneur de Mars*, célèbres par les matrones romaines; les Saturnales , originaires de Grèce, en l'honneur de Saturne: elles étaient analogues au nouvel an des Français, et se célébraient par des festins, des présents réciproqiles, etc.

Les Romains célébraient aussi les fêtes de Mithras. Celles consacrées à ce dieu étaient : Leon^ iica, faisant allusion à la constellation du lion ; Eliaca , aii soleil ; Persica , au signe de Persée; Grjrphiasy au griffon; Coracicay au corbeau , et Patrica^ des prêtres de Mithras.

Enfin les jeux séculaires , ceux du cirque^ des naumachies, etc. , étaient encore autant de fêtes

l\']0 RKCHFRCIitS

publiques, où les arts ne manquaient point (Ven-

couragoinent.

INI 0]N U 3IENTS D F TE MOIG i\ A G E .

Dans les actes solennels, tels que les traités de paix OU (ralliance , les événements mémorables, etc., les anciens peuples observaient des formalités propres à en constater lauthenticité, et à en perpétuer le souvenir. On érigeait un autel ; on dressait une pierre remarquable, ou autre monument; on faisait un sacrifice; on donnait un nom caractéristique aux lieiîx où ces actes s'étaient passés. L'histoire de l'antiquité fournit beaucoup d'exem|)les de ces usages primitifs. Quand Jacob fit son accord avec Laban , il prit une pierre qui fut dressée, pour servir de monument; il ordonna aux assistants d'apporter encore d'autres pierres, et les avant réunies en un monceau , Laban dit à Jacob : Ces pierres serviront de témoignage entre vous et moi. (^e monument fut a|)pelé le Monceau du Témoignage ^ et Tendroit fut nonuné depuis Galaad \

Homère en fournit un autre exemple, postérieur à fart d'écrire, à l'occasion d'un traité de paix entre les Grecs et les Troyens, et qui doit étie l'issue du combat particulier entre Ménélas

- GOIH'SC, C. \X\T, V. !\!y, v{V

HlSTORfCO-MONUtfENTALES. 4?*

et Paris. Cet acte solennel fut consacré par des libations , des sacrifices ^ et d'autres formalités du temps * -

Les ppéaies historiques du Nord rappellent des iisages analogues à ceux de l'Orient Ossian , barde celte du Iir siècle , dit ; « C^lie pierre s^Hèveta^ m et dira ofix siècles à Venir : Ici, Cathinor et Os- « sian se rencontrèrent, et se direut des paroles « de.paix'. — Fingal remet datis mes mains. la « lance die Trenmor; il élçvaen même temps une m pierre^ pour transmettre à l'avenit cet acte saî« lennel ^. i>

AlfATHiMCS*

Après les reproches qu'Hector fait à Paris, au» teur de la guerre de Troie , il lui dit : s Ah ! il faut « que les Troyens soient bien timides et bien lâ- « ches ; car il y a déjà ioug-temps que tu serais « couvert d'un monceau de pierres, pour tous les 4c maux que tu leur as faits ^. b' Cette imprécation d'Hector constatait, soit un usage ordinaire pour les supplices 'du pour les sépultures ,' soit un a/iaihème dans le geore du suivant.

* Iliad., liv. m, V. 86, etc.

* Ossi\N, poëme de Tigi-mora (Teinora), chant ii*. ^ OssiAir, poëme de Tigt-mora (Temora), chaut viu*. ^ HoMÈBE, Iliade, liv. m.

/|7^' RErm-JlCHKS

Les (]recs modernes élèvent à leurs oppresseurs, ou (lu moins à leur ressentiment, un trophée (Vun fi^enre parlieulier. Lorsqu'ils ont épuisé les moyens diî l'éclamalion et les supplications, (lit M. Poucpieville, ce peu|)le ardent, cpii n'a ni tribune, ni journaux, ni huslings, pour se venger, prend le parti de dévouer ses tyrans ou ses ennemis aux génies infernfiux. Afin d'accomplir rariathème, on doime le nom d'Injure à quelcjue coin de terre qu'on maudit vu y jetant la pierre de réprobation. Chacpie assistant fait la même chose, et les passants ne manquent pas, dans la suite, d'y jeter leur suffrage; on ne tarde point à voir s'élever un amas de pierres dans le lieu anathéniatisé. Près de Patras, en jNL^iée , ajoute le même voyageur, les paysans renouvelèrent, en sa présence, la cérémonie de l'anathème contre un cotlja-hachi ; ils maudirent ses ancêtres, son ame, et ses enfants, en grossissant d'une grêle de cailloux le monument de huu' vengeance'. Ce genre de lapidation a probablenjent une origine ancienne.

Les Italiens élèvent des tas semblables, au lieu où (^uelcpi'un est mort, soit assassiné, soit par accident ; et, suivant Tusage, chatjue passant y dépose* sa pierre, mais avec un sentiment tout pacifique. On nonïuie ces tas uiacie.

' P.:>? VI K^ i' '-' > V"\.«i;o (liiiisla Giccc, l. iii,cli. 99, ]>. j>i

USAGES FUlfSRAIRES 0KS ANCIENS.

Le principal usage funéraire des anciens peuples était la divinisation. Les Indiens, les Perses, les Égyptiens , les Romains , etc. , ont généralement divkiisé les bienfaiteurs de leur patrie; les Grecs surtout ont multiplié leurs dieux à profusion : ils ont fait jusqu'à des demi-dieux. La spé* cialité des attributions célestes dut porter les anciens à créer aussi des divinités infernales; c!était une annexe du dogme si vieux de l'immortalité, car il fallait bien supposer que l'on n'oubliait point les méchants passés à unj9 autre vie. Lucien ilib. eh Luciu) fait, d'après l'opinion vulgaire des pro&nes, une description des enfers, qu'il a rendue fort curieuse par son esprit mordant et facétieux» Montfaucon la rapporte dans, son j^/i//- ^aiié expliquée^.

C'est à l'exemple des Grecs que les Romains ont divinisé leurs premiers souverains. Romulus fut divinisé par Numa, qui voulu t,set)iviniser luimême en feignant d'être inspiré. Les empereurs romains furent exclusifs dans ce genre de gloire; car il ne faut point s'arrêter à la folie d'Hadrien pour Antinous , semblable à celle d'Alexandre

' MoMTrAUGoify Antiq. expl.» t. v, i'* partie» liv. iv, ch. i.

pour Héphcstion. Tibènî consacra Auguste, pour TciitounT de la majesté divine. Néron consacra Claude, uiais par dérision. Titus déifia Vespasien, et Domitien consacra Titus , le premier pour se montrer le fils , et le second pour se montrer comme père d'un dieu, Trajan, fils adoptif de Nerviî, consacra son père; ce ne fat ni pour ins|)irer de la crainte au peuple, ni pour faire injure aux dieux, ni pour s'honorer lui-même, mais parce qu'il le considérait véritablement comme un dieu ^ C(î fanatisme d(* dUnnisation a passé dans la suite aux chrétiens....

Tous les peuples, antiques et modernes, ont considéré la sépulture de leurs morts comme \\\\ devoir sacré. Plusieurs ont même porté ce sentiment jusqu'à la superstition et jusqu'à la plus révoltante barbarie, crovant honorer et satisfaire les défunts en immolant des victimes humaines sur leurs bûchers ou leurs tombeaux. Ces divers peuples attachaient conséquemment un grand intérét aux lieux de sépulture : les Kgyptiens, entre auties , jurent par le tombeau de leur père ou de leur mère.

On sait que linllexible Caron ne passait dans sa barque que ceux dont les corps avaient reçu la sépulture; encore fallait-il pa\ er le passage ; c'est

* 1*1. i>. 'IN. /// VaiLy'i^y. Inijatii^ cap. w

HISTORKXI-MOirUlIBVTALES» 47$

pourquoi Von arait soin de natttir le -défont de l'obole ou de la ^ièce de ccëdit.

Les usages funéraîfes étaient sansdoulie blett variés , suivant les croyances , les mœurs et la civilisation des divers peuples. Voici plusieurs détails sot* le genre sépulcral adopté par différentes nations, depuis^ un temps immémorial. On y trouvera quelques idées relatives aux arts - plus- ou moins avancés de chacune.

Les Éthiopiens couvraient leurs morts d'une espèce de résine diaphane, au travers de laqudle en pouvait voir .le défunt ; les anciens Perses les enveloppaient dans de la cire ; les Scythes les conservaient dans des sacs de peau; les Hébreux, les Grecs et les Romains ont long-teraps employé les parfums lès plus précieux pour embaumer leurs jnorts '•

Les Égyptiens, plus soigneux encore', y em« ployaient le natron, la myrrhe, Faloès et l'asphalte ou bitume , sous diverses enveloppes successives, à l'abri de toute influence atmosphérique.

Suivant Hérodote et Dîodore, les Égyptiens avaient trois manières d'embaumer et d'ensevelir les corps, à l'option dès familles : là somptueuse où magnifique coûtait un talent d'argent; la médiocre ou moyenne coûtait (i/3) vingt mines, et la simple

' Mémoire de P. C. Router, de la commission d*Égypte> A., t. ly p. ao7 du grand ouTrage.

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OU vulgaire coulait fort peu. J'ai déjà mentionné les immenses cryptes qui bordent le bassin du Nil, et les incomparables masses des tombeaux égyptiens.

TOMBEAUX £T SÉPULTURES DES UtEXlGAUTS.

J-ai dit que le Mexique avait aussi ses pyramides royales et funéraires. Non loin de Mexico, près du village de Teotihuacan (lieu des dieux et des adorations) , sont les <leux pyramides du So* leil et de la Lune. La première , la plus grande et la plus méridionale, a, suivant l'estimation da voyageur napolitain Gemelli-Careri, environ 1,000 palmes sur deux de ses faces, et sur les- deux autres environ 65o palmes ; ce qui , à raison de 16 centimètres l^ palme , ferait 260 mètres sur i6g mètres de base ; la hauteur est d'environ 65 mètres. La seconde a 169 mètres sur t3o mètres environ de bas^, et 5^ mètres de hauteur. Ces pyramides , élevées par gradins de pierre très-dure , étaient surmontées de figures allégoriques et colossales du soleil et delà lune, dont elles portaient l'image sur la poitrine. On voyait encore, du temps de Gemelli (à la fin du XYir siècle), au pied et sur les flancs de ces pyramides, les débris dessta* tues qu'un évêque de Mexico fit renverser et briser comme monuments d'idolâtrie. Quantité de monticules environnent ces sépultures royales, et

HlSTORfCO-MONintffilfTALES. 4??

paraissent avoir été des tombeainc de seigneurs mexicains. Le chemin qui conduit à ces nionu* ments conserve encore le nom de Micaotli^ qui signifie chemin des morts ^ M. Humboldt cite la pyramide mexicaine de Cholùla, ayant 439 mètres de base sur 54 mètres de hauteur '.

Les funérailles mexicaines n'avaient rien d'uniforme, et dépendaient presque toujoun de la volonté des mourants, dont les familles pou\'aient y satisfaire : les uns voulaient être inhumés dans les dépendances de leur habitation; d'autres se faisaient porter dans les montagnes , à l'imitation des empereurs, qui avaient leurs sépultuhes dans celle de* Chapultépec ; d*autres ordonnaient que leurs corps fussent brûles, et les cendres déposées dans les temples, avec ce qu'ils avaient de plus précieux. Aussitôt qu'un Mexicain était jnort, on appelait les prêtres voisins , qui le plaçaient à terre, assis à la manière du pays, et revêtu de ses meilleurs habits. Dans cette posture , ses parents et ses amis venaient le visiter et lui offrir des présents : si c'était un cacique ou quelque personnage considérable, on lut- offrait des esclaves, pour les sacrifier sur-le«champ et pour le servir dans l'autre monde ; on sacrifiait même plusieurs des officiers de Ja maison, les uns pour servir de

' La Harpe, Abr. de l'hist. gén. des voy., t. xth, p. 43a. * Recherches sur les monuments américains, p. a6 et %S,

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cortège au défîml, les autres, afin qu^ils allasseot préparer et soigner un nouveau domicile à leur maître. Si c'était un guerrier , on l'entourait d'a^ mes et d'enseignes. Les obsèque&duraîent plusieurs jours j mêlées de pleurs et de chants ^ pendant lesr quels on élevait le corps avec diverses cérémo* nies ; les prêtres prodiguaient les encensements ; celui qui nrésîdait était revêtu des habits de l'idole que le déftint avait le plus particulièrement ho* norée^ et dont il avait été comme l'image vivante; car chaque homme puissant représentait une idole, et de là venait l'extrême vénération qu'il inspirait au peuple.

Les funérailles des empereurs donnai^it Ueu à des cérémonies , des deuils et des sacrifices ezlra'^ ordinaires : le corps était plaoé avec tous ses ornements sur un vaste bûcher; les prêtres recueillaient les cendres de l'empereur, surtout les dents et les bijoux incombustibles dont il était orné, pour les déposer dans une «rne qu^ils portaient solennellement à la montagne de • Oiapultépec , dans le sépulcre impérial , dont l'entrée était ensuite bouchée, et couverte par une. statue de bois qui représentairi'empereur défunt <. Au temps de la conquête du Mexique, il y a plus de 3oo ans cet empire, était au plus haut périodede sa splen-

> La iiAUPx» Abr. de lliist. gén. de» yoy.» t xi, clu 3« p. 161 et auiv.

HISTORlGO-HOlffllMEirTALES. 479

deur. Le luxe avait sans doute jnodîfië* les> usages de répoque; mais ceux consacrés par la religion du pays, devaient se rapporter, à d'antiques faabi" tudes.

Dans, la vallée de l'Ohio, entre le golfe du Mexique et le pays des Illinois , on voit des tertres , ou iumulij où l'on a trouvé des ossements humains.

TOMBHàVX CHINOIS.

Les tombeaux chinois sont hors des villes, la plupart sur quelque éminence^ dans desenoeinte» ombragées de pins ou de cyprès. La forme de ces tombeaux varie ; cependant on. en voit beaucoup en fer-à-cheval , portant le nom de chaque famille. Ceux des pauvres se reconnaissent, comme ailleurs, par un simple amas de terre , mais de six à sept pieds de haut, en forme pyramidale; il y a des cercueils renfermés dans de petites loges de briques,. Les tombeaux des grands sont magnifi-' qqes ; leiH* cercueil est placé sous une voûte construite exprès, au-dessus de laquelle on é|ève im tertre delà forme d'un bonnet, haut d'environ >i a pieds sur S ou lo de base^ couvert de mortier pour empêcher que l'eau n'y pénètre, et ^entouré d'arbres. Yis-à-vis est une longue table de marbre blanc, sur laquelle on a placé une cassolette, deux vases, et deux candélabres au^si de marbre.

Des deux côtés, on voit, rangées sur plusieurs li-*

/|8o RECHEUCriKS

gnes , un grand nombre de figures d'officiers, de soldats, d'eunuques, de lions, de chevaux harnachés, de tortues et d'autres animaux, en diverses attitudes exprimant la douleur et le respect '. Ces usages, plus ou moins modernes, ne sont pas sans rapports avec ceux de lantiquité chinoise.

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