‹ Recherches historiques sur le College des Quatre-Nations d'apres des documents entierement ineditsChapitre 42 sur 62 · Mercier, Tableau de Paris, L. V, p · texte numérisé non relu

Mercier, Tableau de Paris, L. V, p

2. Registre pour servir aitc délibérations et arrestës de meslieun us inspeclsiir* du collège Maian're, el grand-maiitre . Archives de l'Empire. MM. 4fi3, p. 20 et suW.

et lui donnait de In lumière. Un quart d'heure après, tous les pensionnaires (levaient eti dans les salles d'étude; on faisait la pri travail n'était interrompu qu'à sept hi quart pour le déjeuner. Le dîner avaitiif heures trois quarts, et était suivi d'une récJation qui durait jusqu'à une heure. Au foilierf de journée, un goûter Irès-léger perineltait f'nltcn-

;nt du soflper. IÀ neuf ; dads leurs chamlef j'dans ti crainte

d'étemdre leur

dois laidcuxiôme

dre sept heurt heures, on conduis bres, et on les y er du feu, it leur élai chandelle au miliei Les récréations r cour du Collège, In plus vaste qifil y cju à Paris; et les élèves avaient, dans une salle spéciale, un billard à leur disposition*. Deuxtfois nïr semaine, de une à quatre heures et demie en Jiiver, et de trois à sept heures en été, ils Otaient|conduits en promenade. Les dimanches et jours de fête, les permissions de sortie, délivrée! en général par le principal, étaient remises au aiortiei' ; celui-ci y inscrivait l'heure du départ et celle île la rentrée qui devait avoir lieu au plus t&d à afcpt heures.

1. Registre pour smir sieurs 1rs insf^teurs du Archives de l'Empire. S

2. Registre pour servir aux dt'libft sieurs les inspecteurs du collège Arrhives de L'Empire, il

teruites religieux s'accomplissaient sous h iurveilfeince du chapelain. Tous les dimanches à huit heures, les élèves allaient dans la chapelle du e entendre la messe. Elle était suivie d'une luse, et d'une instruction faite par le grantt-maîfre. Chaque pensionnaire devait se con- '<us par mois.

La ctoture'-dc l'année scolaire était marquée par deux sofennitfc : la distribution des prix et la tragédie 1 . V e liftraire Tluboust fut très-longtemps chargé o| la fourniture et de la reliure des livres donnés eSprixï leur nombre variait entre cent et cent trente. Touf portaient sur les plats les armes de Mazarii^ et lÈÇr reliure revenait en moyenne à vingt sols ri

Les frais occasionnés par la tragédie étaient plus considérables. L'impression des billets d'entrée et des programmes coûtait vingt livres, on distribuai I quarante livres aux musiciens et aux suisses chargés de maintenir l'ordre; le tapissier, pour la tenture de la salle, prenait cent livres , et le charpentier cent vingt livres environ pour la construction de la scèhe et (les gradins *. La location des

eprfaenlalions dans les collèges, de Paris, t, II, p. 728; t. IV, On allait jusqu'à faire afficher )firnmnie de la soirée.

larlMhmy de la Fbufru...

— Compte qui rend messin

dons les carrefou!

■1. Compte qt Archives de l'I Emmatui eUCIément-

décors et des costumes était à la charge ilcsélinos, il en résulta que les parents défendirent parfois à leurs enfants d'accepter des rôles. Le jeune Lekain, dont le père était trop pauvre pour supporter les frais de cette fêle, n'y prenait part que comme souffleur, et on raconte que l'instinct tragique qui se révélait déjà chez lui lui inspirait des réflexions et des conseils que ses camarades recherchaient avec avidité 1 . Pendant quelques années, on dut suspendre ces représentations, elles reprirent en 1763; à celte époque, on acheta au collège du Plessis des décors et des costumes dont il n'avait plus l'emploi *.

1, Ed. de Manne, dnns la NomuH* Biographie générale. t . XXX, p. 523.

3. Registre pour servir ntiic délibrrntions il < rtfxh de MM. les intpteteurt et jrand-mnftrf du collège Jtfararin, Archives do l'Empire. MM. 464.

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