‹ Recherches historiques sur le général Belliard de Fontenay-le-comte (Vendée): prises en FranceChapitre 9 sur 32 · ET LES AIDES DE CAMP DU GÉNÉRAL BELLIARD · texte numérisé non relu

ET LES AIDES DE CAMP DU GÉNÉRAL BELLIARD

Le général était tellement attaché à la Vendée, il aimait tant ses compatriotes, que pendant tout le temps de sa carrière, il ne voulut point avoir d'autres officiers attachés à sa personne que ceux de Fontenay ou du département. MM. Martineau, Mathelon, les deux Walsh, Gentils, Parât, Majou, Robert-Dubreuil, Vinet étaient dans ces conditions. Les deux premiers, Martineau et Mathelon, qui étaient partis avec lui, en 1792, furent tués à ses côtés, à Arcole; l'un des Walsh, frère de M me do Lépinay, capitaine en 1807, légionnaire en 1812, fut emporté par un boulet de canon , en avant de Dresde, en 1813.

Gentils, nommé capitaine en 1807, à Kœnigsberg, vint, après la campagne de Russie, mourir à l'état-major du général, à Metz, en décembre 1813. Il avait épousé M lle Mélanie Pervinquière , qu'il laissait inconsolable.

Le général, qui était son oncle, ne crut pas devoir lui donner de plus grande consolation qu'en lui écrivant qu'il était mort en bon chrétien, muni des sacrements de l'Église.

Parât et Majou avaient suivi Belliard en Egypte ; le premier était déjà chef de brigade à la fin de cette

campagne, en 1800 ; le second n'a été colonel qu'en 1812. Us ont survécu aux malheurs de l'époque, ainsi que Robert et Vinet à l'acquit desquels nous avons à donner les renseignements suivants.

Page 1