‹ Recherches historiques sur le luxe chez les AthéniensChapitre 11 sur 21 · L. XIV · texte numérisé non relu

L. XIV

elles avaient aussi des curedents d’argent : Spinct argcntea (1).

Martial nous apprend qn’elles mettaient de fausses dents; c’est dans l’épigramme où il conseille àMaximina de ne jamais rire : cc Si tu n’as que trois dents, » lui dit-il, «tu dois craindre de rire, de même que Spanius appréhende le vent à cause de ses cheveux ; Priscus la main ,

à cause des plis de sa robe, etc.., . Prends

un air plus sévère que la femme de Priam, ou que l’aînée de ses belles-filles; ne t’expose pas à voir les postures ou à écouter les bons mots

résiné astringente qui coule de cet arbre* Saint Clément d’Alexandrie parle d’hommes et de femmes qui mâchaient du mastic {Pœd. III; p. 222 , D. 25. 1).). Cet usage est encore en vigueur dans l’Orient. Les Turcs les plus opulens mâchent sans cesse cette résine pour se parfumer l’haleine. ( Note de V Editeur. )

(1) Les dames romaines connaissaient aussi le cure-oreille, une épigramme de Martial le prouve.

A URISCALPIUM.

Si tibi morosa prurigine verminat auris,

Arma damus tantis apla lihidinibus.

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