DU CHAPITRE XXI
(i) Anciennement le droit de porter des éperons était une plus grande marqne de noblesse que de porter des armes. L'empereur Frédéric, surnommé Barherousse , qui rcgnaîf dans le 1 2® siècle , voulut bien pennfèttre aux riches marchands qui voyageaient pour leur négoce , de porter une épée à Tarçon de leur selle , et non à leur côté ; mais il ne leur permit jamais de porter des éperons ( Tract, de Cakariurn usu et ahusu ).
(2) Le titi'e de Fnmçais n'appartient qu'aux nobles ; le peuple était encore , à cette époque , comme du temps des Druides, réduit à un tel état de misère et d'avilissementy qu'il n'était compté pour rien. (Voy. Fauchet, liv. II des Origines, pag. 52o)> et Bodin, Rech. hist. sur la
ville de Saïunur, département de Maine -et- Loire , chap. i6,
(3) Ja-oeline , espèce de dard long et menu ; arme de trait qu'on lançait sur Tennemi.
(4^) V. l'ouvrage intitulé Choix de dessins des armures du Musée de Tartillerie de France , par MM. Dubois et Marchais , pi. XII^.
(5) r. Dubois et Marchais, pi. vi*.