‹ Recherches historiques sur les croisades et les TempliersChapitre 8 sur 40 · DU CHAPITRE III · texte numérisé non relu

DU CHAPITRE III

(i) Ce goût des armes et des exercices militaires ; cette passion pour des combats où Teffusion du sang n'inspirait au sexe le plus faible aucun mouvement de. sensibilité , tenaient encore de ces temps affreux où les dames romaines prenaient un plaisir barbare à voir des gladiateurs s'entretuer , et des misérables livrés en proie aux bétes féroces. Tout le monde connaît le corwerso pollice , expression par laquelle nous apprenons qu'un mouvement du pouce tpurné d'une certaine façon y décidait de la vie ou de la mort du malheureux déjà blessé , étendu sur Tarêne et demandant à ce sexe, qu'on doit supposer naturellement tendre et sensible , une grâce qu'il accordait si rarement.

Les femmes comme les hommes lui criaient : re-

cipefenumy reçois le fer , c'est-à-dire la morl; et lorsque le coup avait pénétré jasqo'aox entrailles de la victime , les femmes aussi bien qoe les hommes criaient arec une joie atroce : hoc Jiabet , il en tient ( F. Tacite ).

Nous voyons encore aujourd'hui les femmes courir avec le plus grand empressement à l'exécution d'un criminel y assister à son supplice sans détourner les yeux , et recueillir avec une sorte de satisfaction féroce le dernier soupir de ce malheureux.

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