La liturgie de l’anneau nuptial comprenait, au
Moyen âge comme aujourd’hui, deux parties distinctes : la bénédiction de l’anneau et son #mposilion, que nous
allons étudier séparément.
L’anneau destiné à être bénit devait être en ét:
mais la nature du métal importait peu (5). Cependant
(4) Cfr. J.-B. Thiers, op. cit., p. 557-560 ; — et F, Nicolaÿ, op. cit., t. III, p. 288.
(2) L'anneau des religieuses apparaît pour la première fois « dans un pontifical d'Aix, de 1200 environ, puis dans un pontifical de Reims, éerit au commencement du xtie siècle, et dans plusieurs autres des livres liturgiques du xni° et xiv° » (Barraud, Des bagues à toutes les ET dans le Bulletin monumental, année 1864, p. 63).
(3) Cfr. supra n° 2, in fine, en note.
(4) Pontifical romain, dans A. du Saussay, op. cit., p. 749 : « Pontifex accipiens anulum cum dextera sua, et dextram manum virginis cum sinistra manu sua, et mittens anulum ipsum anulari digito dexterae manus virginis, desponsat illam Jesu Christo dicens singulis (virginibus) : Desporiso te Jesu Christo, filio Summi Patris, qui te illaesam custodiat! Accipe ergo anulum fidei, signaculum Spiritus sancti, ut sponsa Dei voceris ». — Cfr. Max. Deloche, loc. cit., p. 241 ; — et Dom Leclercq, loc. cit., col. 2188.
(5) En Angleterre, Friedberg, op. cit., p. 47, note 2, signale l'emploi, tout