FIT" ■"'"L
K' = Ka^ = Ki/7+3
Pour les expériences comprises dans le premier tableau, qui a donné K= 20,6, a? varie de 1,1a à 1,18, soit 1 , 1 5 en moyenne, d'où
K'=ao,6x 1,1 5 = 33,7
Il est donc vraisemblable que si Ton pouvait opérer sur un canal dans lequel Faction des parois fût rigoureusement nulle , K s'élèverait jusqu à 2 4*
38. La loi suivant laquelle varient les vitesses dans un canal de largeur indéfinie est bien simple; mais si nous examinons maintenant le cas où la profondeur est assez grande relativement à la largeur pour que Faction des parois latérales se fasse sentir jusqu'au milieu du courant, cette distribution parait varier suivant des lois extrêmement compliquées; peut-être même n'est-elle plus susceptible d'être représentée par une formule. A mesure que la profondeur augmente, on voit les courbes d'égale vitesse s'infléchir
Distribution
des
vitesses
dans un otnal
recunguhire
quelconque.
de plus en plus aux environs de la surface, et le maximum de vitesse se trouve non plus à la surface, mais à une assez grande profondeur au-dessous. La résistance de Tair au mouvement de la couche superficielle n*a certainement quune faible influence sur ce phénomène, en admettant toutefois, comme nous Tavons fait jusqu'à présent, que Texpérience soit faite par un temps calme. Si Ton compare dans un même canal les vitesses à la surface correspondantes à diverses hauteurs d'eau, on peut reconnaître que leur décroissance depuis Taxe du courant jusqu à la paroi est d'autant plus prononcée que la hauteiur d'eau est plus grande. Cette comparaison est facile à faire sur les neuf séries, n** 58 à 66, dans lesquelles la largeur du canal et la disposition des points choisis pour la mesure des vitesses sont sensiblement les
mêmes. En considérant en particulier les valeurs de tt— î^ pour
le point situé aux ^ de la demi-largeur, c est-à-dire à o"",o8 ou o°^, lo de la paroi, on obtient les résultats suivants (en prenant la moyenne des deux valeurs obtenues à droite et à gauche de l'axe) :