‹ Recherches numismatiques, concernant principalement les medailles celtiberiennesChapitre 30 sur 83 · MI = RyAy = REAE, s’explique absolument de la même · texte numérisé non relu

MI = RyAy = REAE, s’explique absolument de la même

manière.

RECHERCHES NCMISMATIQUES. 73

3M5. R/ - = Ri = RS? par le double emploi du dernier trait inférieur du R. Cette ligature se trouve sur une petite médaille en argent, de Sagunte, PI. LXI, n° 13, dont l’explication n’est pas facile. En supposant l’absence d’un double emploi dans ce monogramme, on pourrait le décomposer en Rb =. RP.

38b. i? M. de Saulcy y a vu les lettres AK. Je croirais plutôt qu’il y a SI sans double emploi , ou bîen, en l’admettant, SV. Il faudra se guider sur l'explication la plus probable de l'ensemble de la légende.

J87. “r = *7l = SI , sans double emploi.

388. J — ~ SP? Peut-être n'est-ce qu’une nouvelle forme de la

simple lettre S.

■Mq. = V = hV — SP, par le double emploi des deux traits inférieurs du V

lyo. Sr = S et b couché = SP, sans double emploi. Autrement nous aurions encore une troisième lettre A , résultant du double emploi du b couché , c’est-à-dire SbA = SPA ; mais cette supposition n'est pas indispensable pour le déchiffrement de la légende.

3y 1 ■ & — SP? ressemble du moins beaucoup au monogramme précédent.

3ya. T = SI ou IS, sans double emploi ? ou SV et VS indifféremment, par celui de la partie supérieure du S? ou bien enfin SP? On trouvera ce monogramme ambigu à la PI. XXVII, n° 7. Il y en a un autre qui lui ressemble assez à la PI. XXI , n° 3, quoique avec la forme angulaire du ?, mais qui doit avoir une signification identique, puisque la légende dont il fait partie est la même pour tout le reste dans les deux cas : P’bf r br t 'J\

3p3. f = SF = SP, où la partie supérieure du S doit servir eu même temps an trait inférieur du P ou P. On pourrait de même y voir cette forme de l’S , arrondi par en bas et terminé par un angle, qui se voit d’ailleurs à la PI. III, n“ 4, et PI. XVIII , n° 4» quoique, dans ce dernier cas , il y aura plutôt un b mal formé, vu la fahrique barbare de la médaille en question.

Comme il a été dit au numéro précédent, 3go, la décomposition du monogramme P pourrait aussi nous fournir un A, et nous obtiendrions alors SP A; mais ce n'est pas nécessaire.

f<)4 W. Cette énigme doit être réservée pour l’explication ardue de la légende dont elle fait partie.

Sjp. T = TI ou 4T = TV Ou VT, suivant la direction vers la droite ou vers la gauche, par le double emploi du trait perpendiculaire du T. Voir l’explication des lettves 4 et V, sous les n“ al>5 et 2Ô4.

iqb. V. — VL = VL , par le double emploi du premier jambage de l’V. PI. XXIX, n° 4. C'est le n* 3a des monogrammes rap- . „ portés par JL Riceio, avec la même explication , (tour les familles Kulvia et Voltcia.

ii)~. Nt — XM = XM, (>ar le double emploi des jambages inférieurs du X. PI. LV, 11“ 3, dont la légende doit nécessairement être lue de droite a gauche.

3q8. W, lé caractère X , n" ali 1 renversé , et représentant , comme celui-ci , le mot denarius. Il est .surtout fréquent parmi les légendes d’Obulco; mais on le voit aussi à la PI. XX, n” r >.

fLoo.)

RECHERCHES MUMISMATIQUES. 75

doit avoir la même signification que le caractère précédent, auquel on a ajouté un trait perpendiculaire; de meme qu'à l’X primitif, annonçant le denarius, on ajouta plus tard le trait vertical qui en fait T , paraissant assez souvent sur les deniers romains en caractères ordinaires.

/joo. M*. Au caractère antérieur on a joint un trait qui nous donnerait un 4 , c'est-à-dire P dans la direction de droite à gauche, si le double emploi sc borne au premier trait vertical du monogramme; mais Si le double emploi s’étend aussi à la ligne oblique qui suit immédiatement après, on aurait un “h à ajouter au mot denarius. PI. LXXII1, Fig. vu et vin. Dans le premier cas, c’est la ligne AB qui fait double emploi ; dans le second , les lignes AB et BD.

Cette ligature ne se présente qu'à la PI. LV, n* 7 .

4oi. •f*. .Malgré la ressemblance frappante de ce caractère avec les / trois précédents , je crois qu’il faut y voir tout autre chose : savoir, les lettres M et ■F sans double emploi, c'est-à-dire MO. '

4 oa. th serait exactement le même signe, couché sens dessus dessous, ainsi : W, et ferait également MO.

7fi

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