RÉPONSE A QUELQUES OBJECTIONS
nrile, ces dercrirs qui obUgërtt Wm les hbinîfïés Sans èxcépion, ne demandent à Tesprit que des fonctions en quelque orte passives, dont tous les cerveaux sont capables, lorsqu'ils îesont pas viciés. Ainsi, la nature fait naître peu d'hommes apérieurs, parce qu'il suffit dans la société, pour qu'elle soit leureiise et tranquille, d'un petit nombre d'esprits qui puissent [istruire et gouverner le grand nombre de ceux qui doivent coûter et obéir; ainsi là aocitité tient à tous les hommes, fiéme les moins instruits, lieu de connaissances, comme la iscipline tient lieu de courage aux soldats, même les moins raves ; et la société ihârèhe à son bnt ptar lés faibles comme ar les forts. Malheureusement ce sont ceux qui ne sont ni )rts ni faibles, les gens d'entre deux, comme dit Pascal, qui mt les entendus et troublent le monde. Ce sont souvent de eaux esprits qui n'ont ni les lumières des forts , ni la docilité es faibles , et que le vulgaire croit habiles dans les sciences écessaires , parce qu'ils font les entendus , qu'ils le sont peutn âsm les eonnaiss^nces superfltfes. (jeperldûtti tfû ti^. |]^ut empè^bev de remarquer quelques contradictions k c«t égdtâ )tf6 )eâ physiologistes et Icfs inventeurs de nadtellès nnlé^ iodes d'édcfcsrtion. Tandis qno )és prè'mîcirs, (ittribWfrt )€§ mHtés émmefftes de l'esfyrh à }â perféClrtm des ôtgane^, dnîsent lés habiles dans tous les genres tfu petit liàrtibte éeë wranes patfatlement organisés, le*^ attires se vtfntétrty M oyen dé letir^ méthode^ analytiques^ d'élevé» tèws \éë esptilé m hrat degré de pénétration ef de eonnaâss^ncës ; et strfN- »sent ainsi que leur art peut donnef su plue* grand lÊôhibfé 6& lelif mfture km ai^efusé^