MORT GÉNÉRALE PAR CELLE DU CERVEAU
vacuité du poumon varie beaucoup. En général, cet état ne donne aucune notion sur la maladie dont est mort le sujet ; il n'indique que la manière dont les fonctions ont fini dans les derniers instants de Texistence,
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Plusieurs notes ont été publiées dans quelques édition» des Recherches physiologiques sur la vie et la mort. Nous aurions pu, dans celle-ci, en rédiger un très-grand nombre; mais nous avons préféré le restreindre, et nous borner à faire un choix. Comme Touvrage de Bichat embrasse dans ses généralités une foule de faits particuliers susceptibles d'amples développements, et comme ces faits sont, en partie, controversés par les physiologistes, nous ne pouvions entreprendre de les discuter à notre tour sans négliger le caractère de philosophie médicale qui sert à distinguer la série de réimpressions commencée par nous, et dont cette édition fait partie. Nous nous contenterons donc, dans les notes suivantes, d'appeler plus particulièrement Taltention de nos lecteurs sur les données qui se rattachent, d'une part, aux problèmes médico-psychologiques, et, de Tautre, aux questions de physiologie çt de pathologie générales. Peu d'ouvrages ont été, plus que celui-ci, l'objet de grandes et de petites critiques. Par goût autant que par nécessité, nous éviterons les petites critiques. Quant aux annotations, dans lesquelles les éditeurs qui nous ont précédé soulèvent des débats réellement dignes de la science, nous les mentionnerons, alors même qu'elles seraient étrangères à la philosophie médicale; mais cette mention en sera faite sommairement dans la note supplémentaire qui termine le volume.