‹ Recherches pour servir a l'histoire de l'Égypte pendant la domination des grecs et des romains, tirées des inscriptions grecques et latines relatives a la chronologie, a l'état des arts, aux usages civils et religieux de ce paysChapitre 68 sur 84 · CONTENANT · texte numérisé non relu

CONTENANT

i° L'explication tic monumens qui confirment on complètent diverses pallies du texte. -x° Des additions et corrections nécessitées par un nouvel examen ou par de nouveaux renscignemens reçus pendant l'impression de l’ouvrage.

N° I. Page i5.

Sur l’écriture cursive.

Mou observation à cet e'gard a trouvé une confirmation dans les papyrus grecs , trouvés récemment en Égypte et achetés par le cabinet du roi

N° II. Page i5.

Sur le mot Tipivo;.

l’aurais pu citer à l’appui de ce que je dis dans le texte , suite sens du mot ripsvo;, l’opinion de plusieurs savans critiques , et entre autres de Pcrizonius, qui rapporte plusieurs exemples pour prouver que Ttpivoç etiam pro lbco vel templo ponitur *** ; mais personne ne me paraît avoir mieux développé cette idée que M. Gail , dans son Mémoire sur les mots iipbv , vmç, téfuvof , etc. : les preuves qu’il allègue de la synonymie des mots ispi» et rtpevot ne laissent aucun doute.

N° III. Page 5o.

Sur l’inscription d' Antœo polis.

La lacune qui existe entre tetaptoy et HAMie , et que j’ai remplie par le mot ïebastqn , pourrait n’avoir contenu aucune lettre. Il n’est pas sans exemple que le nom du mois ait été

o' Journal des Savons, septemb. 1822. -= W Perizon. ad Æliaii. , Hist. var. VI, 1. — Cf. Krcbs ad decret. Alhen.pro tlyrcano , p. 177. — ® Dans ses Recherches historiques , etc., T. I, p. 177, 201, 2» 1 ,

APPENDICE

séparé par uu intervalle quelconque (lu nom ou de la lettre numérique indiquant l'année , ou bien du nom de l’empereur. Ainsi dans une inscription de la statue de Memnon ll> on lit : CTene aapianoï kaicapoc tôt itrpior xoiak. Plus bas w

on trouvera le quantième du mois séparé par un intervalle vide du nom de ce mois. Il a pu y avoir de même, dans l’inscription d’Antæopolis : ETori tctapto[ï dJaimo ë".

No IV. Page 67,

Sur un passage d’une inscription du recueil' de Spon.

Villoison, qui parle de cette inscription lit TtnrovnxÔTi , au lieu de rtnov»ixÔTa, en rapportant le participe à yvpvz<rt&>. La phrase est correcte avec 7rtirov>ixoTa , si l’on ajoute l’article : iv u xxTttrxrùaortv xai chitxjwsaTO àv'o ïtoIik’to'j; ^eovou rà

iretrovxxÔTZ yupvaotw , r, ttoÀiî àviçnaiv avrr.v; comme dans

cette phrase de Diodorc : àvaixo Sipunaav rà rijiruxira tü»

Mais la leçon de Villoison est plus simple.

N» V Page 68.

Sur le mot Ixtyaçpiç , corniche.

L’opinion que j’expose sur le sens de çtyaçp iç est confirmée par les anciennes Gloses recueillies par le Père Labbe , qui donnent le sens de corniche même au motçûy» ; on y lit en effet : Grwula , çhyri , xai ri» ôjrip iculcûva ( 1. irulwya ) On sait

que Grunda signifie corniche , auvent, en général la partie du toit qui dépasse les murs. Si çiyn avait un tel sens , à plus forte raison le mot çcyxçpt( , d’après les raisons développées dans le texte.

N» VI. Page 88.

Deux inscriptions relatives à Ptolémée Philomêtor.

Ponr compléter la collection des inscriptions connues , relatives h ptolémée Philomêtor, je rapporterai les deux suivantes,

<•> Pococke’s Descript. of the East, I, p. 10S; n° 7. ™ W Infra, p. 466. — Magasin encyclop. , , HT année , T. V , p. 55o. — Diod. Sic. , XX , { 100.

APPENDICE. 403

c]ui sont étrangères h l'Ègyptc, et ne nous apprennent aucune particularité nouvelle.

L’une est inscrite sur un autel de forme ronde , orné de deux têtes de victimes et de festons, apporté de l’île de Théra (Santorin), et qui faisait partie de la collection du comte de Choiseul-Gouffier : o dip o; h Bxpxiuv , i/nèp fixaùtuç II roi spatou /xi fîxaû.i'j<ir,i Kiioirscrpaç , Sewv <l>i).opaTopwv xxi rûv tcxvuv ctÛT ùt , Aïov baca ( sous-entendu T&vtf- tov (3upov àxiOnxsv. ) « Le » peuple des Thérécns , pour la conservation du roi Plolémée » et de la reine Cléopâtre , dieux Fhilométors , et de leurs » enfans [ ont élevé cet autel ] â Bacchus. »

La seconde a été découverte par M. Dodwcll à Méthane en Argolidc , sur un gros bloc de marbre , qui est à deux ou trois pouces sous l’eau de la mer u>. Ce voyageur n’a pu lire en conséquence que les lettres suivantes :

rnEPDAJTAEOinTOAEMAtor

RAIBAÏlAlIÏHIItAEonATPAïeEÛN-MAOMn TOPÛSUAITol 0EOIZ

MEr/UOlZEïEITETAlï . . NOAIOft , . . . . Olrtl . IlO

.... ENTP2

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