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différens, quoique se rapportant toujours au même principe d’imitation, et qui ont été successifs les uns par rapport aux autres; en
de portiques ouverts, à l’usage grec , étaient si peu dans la disposition de l’architecture égyptienne, qü*on était obligé de le» fermer jusqu’à une certaine hauteur. Je reconnus enfui des soubassernens de murs construits à la manière des Grecs.
» Mes conjectures se réalisèrent bientôt , lorsqu’à mon retour je connus l’opinion que M. Letronne avait avancée sur le sens des inscriptions grecques qui occupent la façade d’édifices appartenant , selon moi , en tout ou en partie , à la période grecque et romaine', et les recherches du même savant pour prouver , d’après l’histoire , que l’art chez les Egyptiens n’a pu subir de modifications essentielles , tant que la religion égyptienne a conservé son caractère et son énergie, c’est-à-dire , au moins jusqu'au siècle des Antouins:et tout récemment encore mes idées ont reçu une nouvelle confirmation, ]J*r la découverte de M. Champollion le jeune, qui est parvenu à lire, sur les édifices que j’avais d'abord attribués aux Grecs et aux Romains , les noms de Plolémée, d’Alexandre , de Tibère, de Ncrva, etc.
i> Ainsi les observations tirées de l’histoire , des inscriptions grecques et égyptiennes , et du caractère du style, se réuhissent vers un même point; et nous pouvons espérer maintenant de parvenir à fixer d’une manière cerlainé l'époque de la construction d’une grande partie des édifices de l’Egypte, et reconnaître les chaogemcns et les additions que les Grecs et les Romains y ont faits successivement.
« Il est sans doute plus difficile de saisir les différens caractères de la sculpture égyptienne que ceux de la sculpture des Grecs. Indépendamment de la forme , les attributs , la variété des sujets , les costumes indiquent dans celle-ci les différentes époques d’une manière positive ; dans l’autre , au contraire , les sujets, les attributs , les costumes sont toujours les mêmes; les
INTRODUCTION