BERGERIES ET STABLES MOBILES
positions, et il montre commenl on effectue le déplacement de ces maisonnettes au moyen d'un câble qui s'enroule sur un cabesfiiii ]iurl;ilit', solidement fixé au sol dans la dirai ii ni a leur imprimer. On voit aassi que les mangeoires sont abritées par un appentis à charnière qui peut s'abaisser complètement un se relever au besoin ; le service des aliments se faisant ainsi extérieurement, sans déranger te bétail.
La figure 2 présente une coupe en élévation; la figure 3, un plan sur terre, et la figure 4, un dessin en perspective de la portion inférieure formant angle au voisinage d'une des roues. Celte figure est destinée à montrer comment on change au besoin la position do l'es roues, suivant la direction à donner à l'élable.
Dansées trois dernières ligures les mêmes lettres indiquent les mêmes objets: M, les mangeoires; 11, les roues; RH, les essieux, etc. Le cheminement de ces éhibles doit se faire habituellement dans la direction du plan des ronds, c'est-à-dire perpendiculairement à leur essieu. J'ai imaginé une disposition qui permet de fixer facilement et solidement les essieux dans deux positions rectangulaires entre elles. Quand les roues seront placées comme on les voit représentées dans les trois ligures, on pourra faire suivre aux élables la direction de la ligne ÀB ; après le changement des essieus, la direction aura lieu suivant la ligne CD, ce qui permettra d'arriver à un point quelconque qui peut être toujours considéré comme le croisement de deux lignes perpendiculaires entre elles.
flans la pratique, quand on fait mouvoir plusieurs
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étables coiitigiiiis, il est préférable de les pincer comme l'indique la figure 1 , de manière à laisser chaque étable libre sur toutes ses faces : cette disposition permettant d'ailleurs de juxtaposer rigoureusement la fumure,
Les roues motrices, qui sont la partie essentielle de ces constructions, doivent être montées avec toute garantie <îe solidité; c'est pourquoi elles sont adaptées, comme l'indique la figure a, au poteau de chêne OP de 0",15 d oquarrissage, qui forme l'angle. Sur chacune des quatre facosde ce poteau, à hauteur des essieux, on fixe dos plaques de fer LL' d'un centimètre d'épaisseur, portant à leur centre un trou carré de 0",(Mj égal au diamètre de l'essieu, et fixées chacune au poteau par six fortes vis à bois : cet essieu est maintenu en place par une clavette en H, et la roue tourne librement sur l'essieu à l'autre extrémité R, entre un épauleraient et une goupille.
Pour effectuer un changement de voie, il suffit, par le jeu d'un levier, de maintenir soulevé l'un des angles; on peut alors détacher la roue, et passer son essieu de la mortaise L' à la mortaise L. Au-dessous de ces plaques est fixé un crochet 0 servant à adapter les barres d'atelagc qui sont changées de place on même temps que les roues. Les roues que j'ai employées ont un diamètre de 0",70 et une largeur de jante de 0",22. Ce sont des . poulies de renvoi de fonto, dont j'ai trouvé le modèle tout fait à Rouen ; niais il serait pré Arable de porter cette largeur île jante à 0",30 pour augmenter encore leur surface de pose, diminuer d'autant leur enfoncement dans le sol et l'effort de traction pour les mouvoir.