RENDEMENTS
campagne de 1857-1858.
808,000 kilogrammes de betteraves trailfe en 162 jours ont produit 30,370'\2 d'alcool à 100 degrés; soit, pour 100 de betteraves, 3,75 d'alcool pur.
Les 6i premiers jours.
LesStjours suivants.
Les M dernière jours .
738,000 kilogrammes de betteraves traités eu 148 jours ont produit 26,873 m ,9 d'alcool à 100 degrés; soit, pour 100 de betteraves, 3,64 d'alcool pur.
172 jours ont produit 33,0ùu"',3 d'alcool à 1 00 degrés ; soit, pour 100 de betteraves, 3,84 d'alcool pur.
[.es 57 jours suivants. . . 284, Oi Les sa derniers jours . . . 293,0' m jours SSO.Oi
CAMPAGNE DE t
535,000 kilogrammes de betteraïes traités en 107 jours ont produit 23,205"' ,7 d'alcool à 100 degrés; soit, pour 100 de betteraves, ti,33 d'alcool pur.
Mm» UM d'ilcool
801,000 kilogrammes de betteraves traites en 161 jours ont produit 38,358"',9 d'alcoolà 100 degrés; soit, pour 100.de betteraves, û,78 d'alcool pur.
Los :;:) jinimii Les !>3 jours Les 55 dernit
Les tableaux qui précèdent dorment le rendement alcoolique des betteraves pendant cinq campagnes successives. J'ai divisé le travail de chaque campagne en trois périodes égales, et j'ai établi le rendement correspondant à chacune de ces périodes, de manière à faire mieux apprécier la diminution progressive du rendement, à mesure que le travail se prolonge.
La différence de rendement atteint en moyenne le chiffre de 0 U ',80 d'alcool pour 100 de betteraves, sui-
vaut que la racine est traitée dans la première ou dans la dernière période. ■
On peut voir que dans la campagne 1861-1802 la (lilTércure s'est élevée il 1,27 pour 100: pour une même quantité de betteraves travaillées, on a obtenu 143 hectolitres d'alcnul ikiiis la | H'fM ti i i>ih : [ n ■ t-iix [*■ T cl 111 hcetolilres seulement dans la troisième ; la différence est de IS2 hectolitres d'alcoul pur.
Au point de vue du meilleur reii dément eu alcool, il y aurait évidemment intérêt ;'i accélerei' le plus possible le travail de la distillerie. Mais la production des pulpes ne restunl plus en harmonie avee la eoNsomuiaiKiii des animaux de la ferme, il faudrait eu mettre de scandes quantités en silos; et malgré la bonne cou.servaliou de ces pulpes, je ne sais si, tous comptes faits, il resterait un grand avantage au cultivateur.
DE LA BFTTKEAVE,