X INTRODUCTION
les fermes de notre pays, en mettant à la portée des cultivateurs les enseignements de la science sur la question capitale des engrais, ei en les per-
Dans l'es premiers mois de mon faire valoir, j'avais été dans le département de Loir-et-Cher visiter un agronome dont la mort prématurée a été l'objet des regrels unanimes de tous les amis du progrès. Je veux parler de M. Malingié, directeur de la ferme école de la Charmoise, dont l'exploitation m'avait vivement frappé. Tout le monde agricole connaît la magnifique race de moulons dont il est le créateur, ses appréciations sur le rôle inutile, selon lui. de la paille conservée comme engrais, cl sur le mérite des litières terreuses.
J'achetai dans la ferme de la Charmoise les moutons qui devaient former le noyau de mon troupeau. Après bien des hésitations, j'avais arrêté mon choix sur celte excellente race, Il n'est pas du reste de questions plus compliquées que celles qui se rattachent aux animaux employés dans l'agriculture. Les cultivateurs poursuivent sans cesse dans un animal la perfection de tous les produits qu'il ■peut donner. Ils voudraient trouver dans les bêles à cornes la plus grande aplilnde ù l'engraissement avec la plus grande abondance de lait; dans les moutons, des Incubés d'engraissement aussi puis-