‹ Recherches sur ChartresChapitre 117 sur 323 · Cet alinéa est d’un continuateur · texte numérisé non relu

Cet alinéa est d’un continuateur

Saint Georges à cheval en vermeil, enrichi de pierreries, dans lequel sont des reliques de ce saint, donné par une duchesse de Lorraine.

Un calice d’une excessive grandeur, et la lampe d’or pendue devant ce trésor, donnés par la reine Marie de Médicis avec le portrait de la ville de la Rochelle, qu’elle avait fait faire pour donner à l’église, et qui a donné sujet à M£' de Bourbon de faire une belle épigramme qui est dans ses œuvres, qui est tout ce qui nous en reste, car le roi s’est emparé de ce présent pour en faire son profit.

Deux grands chandeliers d’argent de hauteur d'homme donnés par le roi Louis XIII. |

Un lustre ou chandelier de cristal donné par Mar Gaston duc d'Orléans, frère unique du roi. |

Une chemisette d’or émaillé où est l'image de la Vierge.

Un missel dont les couvercles sont d’émail enchâssé dans l’ébène, donné par feu Mr'e Claude Robert, chanoine et sousdoyen.

Un autre missel dont les couvercles sont d’or, donné par M'e Etienne Robert, chanoine, frère du précédent, en 1655.

En outre: deux colliers ou ceintures de porcelaines données l’une par les Hurons de Lorette de la Nouvelle-France de Canada en 1678, sur laquelle est tissé en grandes lettres de porcelaine blanche : Virgini parituræ; et l’autre par les Abnaquis, peuple d’auprès Québec en Canada, tous sauvages convertis à la foi chrétienne, par lettre du 25 septembre 1699, sur laquelle est tissé aussi en grandes lettres de porcelaine blanche: Virgini mater Abnaquæi, laquelle est d’un travail extraordinaire étant composé de plus de 11000 perles de porcelaine noire, qui est l’or de ce pays.et le plus précieux, et le reste blanc, qui est leur argent et qui forment les lettres de leur vœu.

Dans le second dôme ou nouveau trésor, placé vers le midi au côté de l’épitre du grand autel, donné par Anne d'Autriche en 1662, comme nous l’avons ci-devant dit, se trouvent les reliques ci-après :.

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