Cet alinéa est d’un continuateur
Le chef de sainte Anne d'argent doré, renfermant son crâne, que Louis, comte de Blois et de Chartres, envoya de Constantinople à Catherine sa femme, pour en faire présent à l’église de Chartres, ce qu'elle fit en 1204, en le présentant dans un voile de drap d'or à Robert, alors évêque de Chartres.
C'est sur ce chef que tous les chanoines et autres officiers de l’église, à leur réception, jurent qu’ils sont nés de légitime mariage, sans quoi ils ne seraient pas reçus dans le corps du Chapitre, comme il se voit dans une épitre écrite à... lors évêque de Chartres, ayant eu le privilège du pape Pascal de ne pouvoir être contraint à recevoir aucun chanoine dont la naissance serait illégitime. Ce chef était, avant l'édification de ce nouveau dôme, conservé avec les mules de chambre ou pantoufles de ladite sainte dans larmoire de l'autel (le seizième) placé sous le pupitre.
Le chef de saint Mathieu, donné aussi vers 1204 par Gervais, seigneur de Châteauneuf-en-Thimerais, qui l’avait de même rapporté de Constantinople. Une comtesse en a donné le couvercle, tout vermeil, qui est de pareille proportion que celui de sainte Anne.
Le chef de saint Lubin, évêque de Chartres, contenant, en son entier, le crâne aussi vermeil que si le saint venait de mourir, en parlant pour l'avoir vu par hasard. Il vivait en 530. Ce chef est tout d’argent doré, enrichi, à sa mitre et à ses pendants, de quantité de pierreries. |
Un morceau du bois de la vraie croix donné à l’église, vers 1044, par un chanoine de Chartres nommé Hervé, qui l'avait rapporté de Jérusalem où 1l était allé en pèlerinage.
Un autre chanoine nommé Piédefer, qui avait fait le même pèlerinage, avait rapporté du vrai baume qu'il avait lui-même curieusement recueilli en ce pays et gardé dans deux petites fioles. Ce même chanoine à fait faire les murailles de Saint-Jean sur lesquelles ses armes sont gravées.
Une châsse longue, dorée, dans laquelle 1l y a des reliques de plusieurs saints, appelée pour cette raison châsse de tous les saints.
Elle était auparavant sous une des arcades du jubé du côté du Midi.
Les armure de guerre et vêtement du roi Charles le Bel, fils de Philippe le Bel, par eux donnés en venant remercier la Vierge de la protection qu’elle leur avait accordée dans une bataille qu'ils