‹ Recherches sur l'absorption et le rejet de l'eau par les grainesChapitre 47 sur 48 · TE = DE LA PESÉE · texte numérisé non relu

TE = DE LA PESÉE

13 octobre. 10 17 9,157 0,216 2,16 14 — 10 41 9,571 0,396 3,96 15 — 40 19 9,432 0,541 5,42 16 — 10 99 9,274 0,699 fl

e) Onze Haricols, nouvellement écossés, pèsent 9,230. On les expose à l’air du laboratoire, mais à l'obscurité, le 15 octobre 1893 à 9 heures du matin (= 15").

HEURE NOMBRE QUANTITÉ D'EAU | OuANTITÉ D'EAU DE LA PESÉE. D'HEURES DE Li er ds perdue perdue p. 100. écoulées. par les graines.

16 octobre. 10 25 8,350 0,880 9,55 17 — 2 41 7,510 1,120 18,63 18 — 0) 68 6,745 2,485 26,92 19 — 10 D 6,360 2,870 31,09 20 — 10 109 5,860 3,910 36,01 21 — o 140 d,460 3,710 40,8% 24 — F. 212 5,025 4,205 45,95 26 — a) 260 4,955 4,275 46,31 TE 10 301 4,925 4,305 46,64 31 6) 380 4,910 4,320 46,8

f) A neuf Haricots, nouvellement écossés, on enlève délicatement le tégument sans blesser l'embryon. Ces neuf embryons pèsent 68,121. On les met, dans un verre de montre, à l'air du laboratoire le 12 octobre à 4 heures {L°= 15°).

HEURE NOMBRE QUANTITÉ D'EAU QUANTITÉ D'EAU DATE RE D'HEURES POIDS OBSERVÉS perdue par perdue p. 100. écoulées. les embryons.

13 octobre. 10 18 5,193 0,928 151 LE — 10 52 4,366 1,753 28,6 n 10 76 4,183 1,938 31,6 46 — 10 100 3,700 2,365 38,6 dr 2 128 3,406 2,713 44,3 EE 5 155 3,241 2,880 46,8 21 — ù 227 3,087 3,034 49,5 |

9) À huit Haricots, nouvellement écossés, on enlève les téguments. Ceux-ci pèsent 15,395, on les met dans un verre de montre, à l’air du laboratoire, le 12 octobre à 4 heures (L°= 15°).

218 HENRI COUPEIN.

HEURE NOMBRE QUANTITÉ D'EAU DE LA PBSÉE. D'HEURES POIDS OBSERVÉS perdue par écoulées. les tégumeuts,

QUANTITÉ D'EAU perdue p. 100.

13 octobre. 18 0,802

Comme il est facile de le voir par les expériences dont nous venons de donner le délail, 1l n’y a pas de doute que les graines qui mürissent perdent de l'eau par transmration et non pur évaporation. Cette perte persiste en effet dans l'air saturé, là où toute évaporation cesserait. C’est un phénomène vital, car il est modifié par toutes les actions qui agissent sur la vitalité de la graine; elle n’est pas non plus la même à l'obscurité et à la lumière.

On voit aussi que le téqument perd une quantilé d'eau beaucoup plus considérable que les embryons isolés ou les graines intacles.

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