‹ Recherches sur l'acétonurieChapitre 9 sur 33 · PRO · texte numérisé non relu

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aldéhydes et l’on recommence s'il y a lieu le même traitement jusqu'à ce que le produit ne donne plus de coloration avec le réactif de Chautard et ne réduise plus le nitrate d’argent ammoniacal,

Je ferai remarquer ici que les auteurs qui se sont servi du réactif de Chautard pour l'étude de l’acétonurie ont souvent rencontré des urines qui, soumises à la distillation, donnaient la réaction d’une manière très nette. Ils en ont évidemment conclu à la présence de l’acétone dans ces urines, tandis qu’il faut penser que ce résultat est dû à l'existence, dans un certain nombre d’urines pathologiques, de corps aldéhydiques volatils. Nous reviendrons d’ailleurs ultérieurement sur ce sujet.

Réaction de Reynold. — Je ne ferai que signaler cette réaction qui est peu sensible et qui a été peu employée. Si à une solution d’acétone on ajoute quelques gouttes de chlorure mercurique et un excès de soude il se forme un précipité d'oxyde de mercure. On filtre avec précaution pour avoir un liquide clair et l'on ajoute au liquide filtré du sulfhydrate d'ammoniaque; on laisse reposer et au contact des deux liquides il se forme un anneau noir de sulfure de mercure. Romme a étudié cette réaction et a constaté qu'elle n'avait plus lieu avec les liqueurs renfermant moins de » pour 1000 d'acétone.

Réachion de Malerba. — Le réactif est une solution à 5 0/0 de chlorhydrate de diméthylparaphény-

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