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il est facile de reconnaître que le tendon fléchisseur de l'index émane surtout du faisceau épitrocbléen (1).
Il n'y a qu'un seul muscle hmbrkaL Ce muscle, qui est trfeJfort, a la forme d'un fuseau aplati. Il naît par un tendon arrondi de k face superficielle du tendon commun, à peu distance du point d'où se détache le tendon de l'annulaire, devient bientôt charnu et se termine au côté radial de la base de l'annulaire en s unissant comme d'habitude au tendon de l'extenseur direct. Ce muscle, qui offre ici une puissance particulière, imprime au doigt sur lequel il agit un mouvement de rotation sur son axe qui augmente la pronation totale de la main agissant comme une rame dans la natation*
Muscles de lavant-bras, face dorsale.
La disposition de ces muscles, dans les animaux quadrupèdes monodelphes, est de la plus haute importance quand il s'agit de décider le véritable sens des expressions, système digital pair, système digital impair. Ces expressions ont d'autant plus besoin d'être définies qu'elles n'ont aucune relation avec le nombre des doigts. Un membre à trois doigts peut appartenir au système digital pair (ex. le membre postérieur du Pécari), et un membre à quatre doigts peut réciproquement être du système digital impair (ex. le membre antérieur du Tapir). M. de
(4) Une lame fibreuse d'une épaisseur et dune force considérables réunit la face profonde du tendon commun aux ligaments carpiens et carpe-métacarpien? palmaires, ej constitue à ce tendon un frein dune vigieur remarquable.
Blainville a essayé de résoudre ce paradoxe par la considération du parallélisme ou de l'opposition des faces planes de certaines phalanges. Ce caractère fournit des renseignements précieux, mais ils ne sont pas toujours suffisants. La considération des muscles nous donnera dans un instant des renseignements plus précis.
Les muscles métacarpiens dorsaux du côté radial sont représentés par un radial (externe) unique. Il se fixe supérieurement k Tépicondyle et se termine inférieurement par un tendon qui correspond à l'intervalle du troisième et du quatrième métacarpien, Il se termine en se bifurquant et en s'insérant sur ces deux os à la fois. Il envoie en outre une très-petite expansion au deuxième métacarpien.
Le cinquième métacarpien dorsal, ou muscle cubital postérieur des
auteurs, s'insère tout entier à Tépicondyle et se termine par un tendon plat qui s'applique à la face postérieure du cubitus. Ce tendon, fortifié par une aponévrose qui se détache de I'olécrâne, va se terminer au côté dorsal du cinquième métacarpien, de manière à être abducteur du cinquième doigt.
Pour compléter rénumération des muscles dorsaux, il nous reste à parler des muscles extenseurs des doigts ; nous les diviserons en extenseurs directs et en extenseurs latéraux.
a. — Extenseurs directs.
Ces muscles sont représentés à l'avant-bras par deux faisceaux charnus situés à côté l'un de l'autre, mais distincts dans toute leur étendue. Leurs tendons commencent un peu au-
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dessus du ligament annulaire dorsal du carpe, s'engagent sous une arcade particulière, s'aplatissent et se subdivisent symé-r triquement. L'un deux fournit les tendons extenseurs directs du deuxième et du quatrième doigt, l'autre fournit ceux du quatrième et du cinquième. Cette description est idéale. Pour la rendre réelle, il faut ajouter que le tendon du troisième doigt et celui du quatrième s'unissent l'un à l'autre dans toute la longueur de la région métacarpienne. Mais ce fait ne détruit point la symétrie dont nous avons parlé.