DESCRIPTION DE FREY ET DE ROLLETT
du laboratoire de Heidenhain et publié dans les Archiv fur mikr. Anal., a démontré que les glandes à mucus ne contiennent aucune cellule de revêtement.
Nous arrivons maintenant à la description de Rollett1 qui a été parfaitement résumée par H. Frey, professeur à l'université de Zurich2.
Frey admet donc avec Rollett quatre parties dans la glande à pepsine.
Ce sont :
1° Embouchure de la glande (slomach cell des Anglais, fossette stomacale des Allemands), plus ou moins profonde' étroite ou large, garnie d'épi thélium cylindrique comme celui de la surface à noyau profond et ovalaire (Pl. J,
%,4'A)\ . îl . . .
2° Portion intermédiaire interne de Rollett tapissée d'un épithélium à cellules plus larges et plus granuleuses, à noyau médian. Le conduit glandulaire est rétréci à ce niveau (Pl. I, fig. 4, B).
3° Portion intermédiaire externe de Rollett contenant des cellules à pepsine qui touchent la membrane en dehors et limitent le conduit en dedans. Rollett n'a pas vu autre chose dans cette portion. D'après lui, et contrairement à Heidenhain, cet avant-dernier segment ne contiendrait que des cellules de revêtement (Pl. I, fig. 4 G).
4e Cul-de-sac glandulaire proprement dit. A ce niveau le canal est limité par une couche continue d'éléments spéciaux s'appuyant en plusieurs points sur la membrane propre. A la face externe de cette couche se rencontrent
1 Rollett, Uber die Anatomie der Labirûsen (Untersuchungen aus dem Jnstitute fur Physiologie und Histologie, in Gras, Heft II, S. 143).
2 Frey, loc. cit.