DE LA SALAMANDRE
(%. il A, pl. 111) un épithélium à mucus offrant lè type ru puli forme et dont les cellules sont disposées en éventail. Les saillies interglandulaires prennent, par suite de cette disposition, une apparence festonnée. Entre chacun des festons successifs, on voit les orifices des glandes. Ces orifices sont, tout à fait au voisinage de la surface, simplement ménagés dans l'écartement des cellules à mucus cupuliformes. Au-dessous du col ainsi constitué, le culde-sac glandulaire se renfle, et la portion moyenne de ce dernier est occupée par d'énormes cellules claires qui ne présentent point d'orifice persistant et offrent un noyau aplati refoulé à la base de l'élément. Ceci revient à dire que ces cellules à mucus ont une constitution tout à fait analogue à celle des cellules muqueuses d'un acinus des glandes œsophagiennes ou duodénales des mammifères, ou encore des cellules claires des acini de la sous-maxillaire des mêmes animaux. Tout le fond du cul-de-sac est au contraire occupé par d'énormes cellules granuleuses, soit disposées en une masse unique affectant la forme de calotte ou décroissant, soit disposées dans des diverticules particuliers qu'elles remplissent exactement, disposition qui donne, quand elle existe, une apparence multifide au fond de la glande.
Ainsi la glande gastrique de la Salamandre comprend trois éléments distincts :
1° Au niveau du col, un épithélium caliciforme proprement, dit, identique à celui de la surface et sécrétant vraisemblablement un mucus analogue ;
2° Dans la portion moyenne, existe un revêtement formé de < 'Uulesà mucus, très différentes des premières, et analogue à celui des glandes à mucus différenciées ;