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2, Nous n'avons pas eu entre les mains de pièces dechalicose mais dans l’'anthracose dont nous avons vu de très nombreuses coupes, on ne trouve rien d'anormal sur un poumon sidérotique, provenant d'un ouvrier de Nüremberg, et dont nous devons les pièces à l'obligeance de G. R nous avons pu colorer de très belles fibres élastiques continues sans être
frappé par autre chose que par l'hyperplasie conjonctive dans les cloisons
OUSSY, J
alvéolaires.
exactement proportionnel à celle du nombre des cloisons. Si bien qu’à priori on pourra prévoir qu’existe encore dans une certaine mesure de l’élasticité tant que le poumon ne sera pas distendu et que son parenchyme ne sera pas raréfié Tandis qu'on aura mille occasions de vérifier le défaut de rétraction spontanée des grandes cavités aériennes faciles à observer à ce point de vue lorsqu'elles siègent sur les bords du poumon ou se pédiculisent sur les faces. ;
Ce degré de raréfaction ne nous paraît pas varier suivant une foule de conditions mystérieuses, mais surtout suivant la rapidité d’action et la durée de la cause qui lui a donné naissance. Il n’existe rien de ce genre dans l'emphysème aigu ; cela est assez peu prononcé dans l'emphvysème à gros poumons des jeunes sujets, véritable emphysème subaigu ; c’est au contraire un fait constant dans l’emphysème qui a eu toute la vie pour évoluer, l'emphysème sénile.
Ce qui fait cette évolution subaigue ou chronique, c’est l’évolution même de la cause qui nous reste à étudier, l’évolution sénile du cartilage.