DE LOUTRE SEXE
îl y a, et il y aura sans doute toujours sous le cîeî, un très-grand nombre d'inforlunés qui se perdront en voulant étudier les femmes. La considération des difficultés produit la mélancolie.
A rencontre, il y a un beaucoup plus grand nombre de gens qui ne se mettent pas l'esprit à la torture pour analyser ce sexe, qui ne cherchent pas à définir le caractère des belles, qui ne s'en embarrassent pas et réussissent rondement. Quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent le succès est dans cette insouciance. D'où Ton peut conclure que rien n'est peut-être plus périlleux que d'analyser les règles du jeu. Quand on n'est pas de première force, mieux vaut aimer à tout rompre que de jouer au fin.
Pour connaître les femmes il faut d'ailleurs pouvoir les éprouver, or, à moins d'être prince ou millionnaire il n'y a pas moyen.
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