INTRODUCTION ; D
d'analyse physique qui a été suivie et qui peut rendre des services dans d’autres domaines de la physiologie.
Je tiens à dire tout ce que je dois à M. Vicron Hexnt. Les méthodes que j'ai adoptées i ici sont inspirées directement des recherches que nous avions entreprises ensemble, avant la Guerre. Au laboratoire de Physiologie générale é la Sorbonne où al dirigeait, avec une sorte de foi, un groupe toujours nombreux de chercheurs, j'ai passé des années de travail heureux dont je lui saurai toujours gré. Notre maitre DasrRe vivait alors. Ses amis, ses élèves ont tout dit de son élégance intellectuelle, de sa clairvoyance, de sa grande bonté. Entre toutes les pertes subies dans les années 1914-1918, la sienne fut une des plus douloureuses, et je garderai toujours son souvenir avec un respect affectueux. Je conserverai également là mémoire de l'intérêt avec lequel le grand biologiste que fut Yves Derace voulut bien suivre mes recherches, et de l’hospitalité qu'il me donna dans eette Station de Rostoff qu'il aimait et dirigeait si ardemment.
:Une grande partie de ce travail a été effectuée dans le laboratoire de M. E.-F. Terroir. J'ai largement tenu compte de ses critiques et bénéficié des facilités de toutes sortes qu'il a mises à ma disposition. Jé lui en suis infiniment reconnaissant ainsi qu'à MM. J. Ducraux, M. Niczoux et J. Penmn de m'avoir fait p'ofiter des ressources de leurs laboratoires.
Je tiens encore à remercier MM. E: Bauer, G. Snieelu et F. Vres pour les renseignements très précieux qu’ils m'ont fournis, Mme J. Dücraux et M. L. Forsex pour l’aide qu'ils m'ont donnée au cours de ces recherches et Melle S. Denore dont l’obligeance m’a rendu de grands services au laboratoire de Roscoff.
Je dois enfin mes remerciements à M. Baraïicow, doyen de la Faculté des Sciences de Strasbourg et au Conseil de cette Faculté : la publication de ce travail étant due pour la plus grande part à l’aide matérielle qu'ils ont bien voulu m'accorder.
. nous PREMIER