IN ” 1° A
7 Mg—0—0H .
— à (8) ' = 0 0 + Ni 2 N — Mg—0—OH N—Me
Pas À PA “ PES \
Ces théories, malgré les belles recherches de Wircsrætrer et STOLL, ne paraissent avoir actuellement d'autre base expérimentale que la formation du produit d'addition de CO*avec la chlorophylle colloïdale, formation qui est empêchée, nous l'avons vu, dans les leucites, par Les colloïdes du stroma.
Si, comme nous pensons l’avoir montré, la réaction photochimique de l’assimilation (réaction 1) ne porte pas sur la chlorophylle mais sur un corps À qu'elle sensibilise, pourrons-nous aller plus loin et préciser la nature de ce corps ? On remarquera
1° Que l’on trouve toujours des sels de fer dans la partie incolore du chloroplaste (Moore, 1914) ;
2 Que la présence d'oxygène est nécessaire, au moins en petite quantité, pour que la photosynthèse puisse s'établir (WiLLsTæTTER et STOLL, 1918).
La réaction (1) oo être une réduction analogue à là réduction photochimique bien connue de l’oxalate ferrique et la réaction (ID) l'oxydation de l’oxalate ferreux. Comme il semble que certaines bactéries savent faire de la matière organique aux dépens de l’énérgie fournie par l'oxydation du fer, l'assimilation chlorophyllienne ne serait qu'un cas particulier de cette chemosynthèse.
Cette hypothèse, qui doit être considérée comme une hypothèse de travail pour des recherches ultérieures, précise la différence entre la conception à laquelle nous avons abouti et. celle des auteurs qui se sont occupés jusqu'ici de la question et pour lesquels la photosynthèse débute par une combinaison du gaz carbonique avec la chlorophylle.