MAC
Si l'on faisait, dans ces égalités,
A = M, X =: jUl,
on retrouverait les équations que M. O.-E. Meycr (*) a obtenues au moyen de considérations moléculaires.
Ces équations sont du type auquel s'applique le théorème de Clebsch généralisé (^); la formation de leur intégrale générale se ramène à la formation de l'intégrale générale de Véquntion aux dilatations et de l'intégrale générale de Véquation aux rotations,
\j équation aux dilatations est
(X4-2p)^A5-^(A-f-.M)A^-po-^-^.= o.
ôt^
Véquation aux rotations est
]UL ^ Aw -h M Au
dt'
(*) O.-E. Meyer, Zur Théorie der inneren Reibung {Borchardt's Journal fur die reine uud angewandte Mathematik, Bd. LXXVIH, 1874, p. i3o).
(«) Sur la généralisation d'un théorème de Clebsch {Journal de Mathématiques pures et appliquées f 5* série, l. VI, 1900, p. 21 3).
:)4 P. DUnEM.
La stabilité de l*état d*éqiiilibrc pris pour état initial équivaut, comme l'on sait ( Voir plus loin, Chapitre II), aux conditions
partant A -h 2M>o,
tandis que les conditions de signe imposées à la fonction dissîpative équivalent aux inégalités [Recherches sur rHvdroIynnmique, i"** série, I** Partie, inégalités (37), (38) et 39)]
parlant