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RECHERCHES SUR L'ÉLECTROMÉTRIE. iti
Pour que cet angle w définisse bien une position d’équilibre, il faut qu’il soit dans la région de stabilité, ce qui donne la condition (en valeurs absolues)
DT ou LIMEPL w
or,
C étant la valeur absolue du coefficient d'influence mutuelle entre C et B,
il mn , G=h Re (pour 7 assez petit) (h = hauteur de B), d’où 7È aC me h
ces expressions sont déjà sensiblement exactes pour e—2r, ce qui correspond à peu près à
log = V2
relation que nous pouvons nous imposer, alors nous aurons
eh de 2e D'autre part, of , CG PER 020 dE sl 1920; du) 2 de dw 2 de? dw 2 de? ?
mais l 2e\? l =) FU D 2C og) +<2 %7 Jar h 2+2V2 LEE EE FPS le SE BR CE L'ART aise PER de? 2e \* e? 4 a (18%)
ou sensiblement
Ii2 J. VILLEY,
et nous avons alors
avec la condition
dw 2 4 €?
ou nr 5 ,4KM 4KM D PER ILE EE DE qe, ED eue PL A LIDE dd ou
1 IÈ l LEZ M? < PA € ou M<gv/nPi.
Mais nous avons vu qu'il y a un couple directeur élec-
trique négatif de la forme
RLART n u 2 (1 =) ‘: 8b :
Il faut qu'il reste du même ordre que le couple total, si nous ne voulons pas avoir d’instabilité de rotation; soit,
par exemple - = K; alors
Die LE TOR UT OUT eo cn et he Vie 2% d’où 2 [2 2.) Th M <% Le re ou
Cette forme met en évidence la limitation du facteur de multiplication M par le rapport de la force portante au coefficient de torsion, rapport qui grandit quand on prend
des fils de plus en plus fins. En fait, avec des fils fins, on se trouve arrêté bien avant la limite de force portante, par la condition de ne pas trop allonger la période; ce qu’on peut mettre en évidence en écrivant
M<at/r au ee
Soit, par exemple, une suspension de 1%, on ne peut guère compter opérer avec un couple total inférieur à + (à cause des perturbations par convections), d’où
le poids P ne pourra guère être supérieur à 1000 dynes (pour que la période ne soit pas trop longue); enfin, s k= 55, ohaura
M< 200(/ + x 1000 X 50 X LE = 200 X 10 5.
En restant dans la région de bonne stabilité, on aurait donc 4000 pour limite supérieure de la multiplication angulaire. La valeur correspondante de la différence de potentiel V serait
Re —— N—= — ou V = 60 volts.
Si l’on recherche la sensibilité aux petits déplacements dy du cylindre influençant, on a
dy = l'y, donc
d’où
54. Ces multiplications sur place sont réalisées à potentiels constants et, de ce chef, plus faciles à utiliser, pour des enregistrements de longue durée, que les mesures électrométriques à conducteur isolé. On peut d’ailleurs les combiner avec les transmissions et multiplications électrométriques. Par exemple, le pendule formé par un plateau B suspendu symétriquement entre deux plateaux A et C ($ 48) serait soumis, non pas au seul couple directeur de la pesanteur M gl dû, mais aussi aux deux attractions électrostatiques
dont la résultante, pour de petits déplacements à partir de la symétrie est
SV? I 1 SV? 4 de Re , Er a( 5 x) T'en en CCR cette résultante a pour moment SV? de SV?22 de SV?2 27 e3 AT eLNL 2Tes
on à donc un couple opposé à celui de la pesanteur et de la forme K’ dû pour des écarts très petits; il peut être réglé de façon à multiplier les petits changements de direction de la verticale par un effet analogue à celui du paragraphe 52 et le déplacement ainsi amplifié se trouverait transmis à l’électromètre avec la multiplication ordinaire.
95. On peut réaliser, par exemple, sur ce principe un modèle de micromanomètre extrêmement sensible, très facile à reproduire et à régler : la membrane est faite de collodion très riche en huile de ricin (!); elle est très imperméable, très sensible et très durable, et se montre, à l'usage, très régulière comme propriétés élastiques. Montée sur un entonnoir métallique, elle peut constituer