‹ Recherches sur l'élimination de "Brucella Abortus" par le laitChapitre 26 sur 27 · AN AD · texte numérisé non relu

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4°) Pour les ovins et les caprins.

Pour ces deux espèces animales, l’ingestion de lait de bovidés doit être un fait assez rare. Nous avons suffisamment insisté antérieurement sur les analogies entre micrococcus melitensis et bacillus abortus, sur leur rôle pathogène pour qu’il ne soit pas nécessaire d’y revenir.

Notons simplement les conclusions d’Et. Burnet, qui mentionne l’état particulier, même après ingestion de colostrum et de lait virulent, de résistance de chevreaux nés de mères infectées. Il en-tire des conclusions pratiques sur la vaccination des chevrettes dès le bas âge, avant le développement des mamelles et de la lactation qui paraissent fixer électivement le melitensis sur l’organe qu’il importe le plus de préserver.

5°) Pour les carnivores domestiques.

René Van Saceghem rapporte que, dans plusieurs fermes du Katanga au Congo Belge, on constate à la fois l'avortement sur les vaches et les chiennes.

Dargein et Bazy mentionnent une épidémie de fièvre de Malte en foyer qu'ils ne peuvent attribuer qu’à une chienne dont le serum est agglutinant.

L’avortement épizootique, au même titre que la fièvre de Malte pourrait être propagé par le chien, lequel seserait infecté soit au contact de bovidés, soit en ingérant du lait contaminé. $

En Amérique, on a découvert également chez les chats la présence de bacillus abortus dans le sang, sans en préciser l’origine. Aucun fait précis, à notre connaissance, n’a apporté jusqu’à présent des éclaircissements en la matière.

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