‹ Recherches sur l'élimination de "Brucella Abortus" par le laitChapitre 6 sur 27 · ANS HE · texte numérisé non relu

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les avons classés sous trois grands chefs dont le dernier a fait l’objet de nos expériences personnelles.

Ainsi que nous le dirons plus loin, nous avons éprouvé des difficultés assez importantes et ennuyeuses au cours de ces expériences, du fait de la mortalité des cobayes et des circonstances matérielles imprévues.

Les dangers de l’élimination du bacille de Bang par le lait a également attiré notre attention, et nous avons rapporté quelques cas typiques, signalés récemment par les auteurs chez l’homme en en donnant succinctement les symptômes et les présomptions permettant de rapporter au lait porteur de bacilles de Bang les processus morbides observés. La portée pratique de cette notion apparait immédiatement évidente, étant donné la grande consommation de lait qui se fait dans tous les pays, surtout les pays étrangers où le lait cru rencontre une grande faveur auprès du public.

Puis, nous nous sommes préoccupés des dangers présentés pour les différentes espèces animales en indiquant les formes particulières que pouvait revêtir l’infection par brucella abortus ainsi que les dangers d’avortement qu'il présente pour certaines espèces comme l’espèce porcine par exemple. ,

Nous n’avons pas eu, en faisant ce modeste travail, la prétention d’apporter des vues nouvelles sur la question; nous avons voulu simplement nous rendre compte de quelques faits sur lesquels les résultats des expériences antérieures sont essentiellement variables, en raison même de la diversité des cas qui peuvent se présents’. quant à l'ancienneté, les modes, la durée de l’infection, les conditions particulières qu'offre le milieu infecté, en un mot, les circonstances inhérentes au sujet, et celles inhérentes au milieu extérieur.

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Il serait souhaitable que de nouvelles expériences, . que de nouveaux travaux soient poursuivis sur ces importantes questions et apportent des résultats plus précis et plus concordants que ceux que nous avons jusqu’à présent. De même, il serait intéressant, du point de vue de la pathologie comparée, de vérifier si les cas d’avortements chez les femmes, dus à une infection possible par brucella abortus ne sont pas plus nombreux que ceux que l’on a signalés jusqu’à présent.

On voit que le problème de l'élimination du bacille de Bang par le lait peut encore constituer la matière de nombreuses recherches et nous espérons que ce domaine du territoire de l’avortement épizootique sera l’objet de la part de nos savants de fouilles méticuleuses et approfondies.

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