‹ Recherches sur l'embryogénie des crustacésChapitre 11 sur 89 · ANKISTRODUS SPLENDENS · texte numérisé non relu

ANKISTRODUS SPLENDENS

(Fig. 1, 2, 3.)

La partie supérieure ou émaillée de cette espèce a la forme d’un croissant dont l’une des cornes serait un peu plus pointue que l’autre. Cette partie se trouve reliée par la moitié de son bord inférieur à la base , laquelle a dû être implantée très-obliquement dans la geneive de l'animal. Tandis que cette moitié porte sur son bord fibre ou interne une carène assez bien prononcée, qui rend ce bord plus ou moins anguleux, l’autre moilié antérieure possède une coupe présentant un oval assez régulier, comme le démontrent les fig. Ta et 1b. Le côté gauche de sa surface extérieure est orné de quelques rides irrégulières qui ont leur origine à la base du cône et se dirigent vers le sommet. Sur le côté droit, ces rides sont entièrement effacées par l’usure, laquelle à, en outre, émoussé la pointe de la dent. La couleur de l'émail est d'un gris un peu brunâtre; sa texture parait très compacte, ce qui la rend légèrement transparente sur les bords et permet d’apercevoir la forme du creux qu’elle offre, lorsqu'on la regarde contre le jour. La base est longue, aplatie et trèsporeuse; sa surface est recouverte d’une légère couche d’émail transparent qui la rend très-douce au toucher; on la dirait vernie; quelques légères ondulations obliques provenant de l'accroissement s’y font observer de chaque côté ; elles sont croisées par de fines stries longitudinales dont l'origine se trouve au bord par lequel le cône émaillé se soude à la base.

Vue de face, la dent entière apparaît courbée et présente une convexité assez sensible à gauche et une concavité correspondante à droite (fig. 3).

L'échantillon décrit a été déposé par Waterkeyn au musée de minéraiogie de l’Université de Louvain.

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