‹ Recherches sur l'état de la médecine durant le période primitive de l'histoire des IndousChapitre 4 sur 15 · II, VII, 10; 13. — I, III · texte numérisé non relu

II, VII, 10; 13. — I, III

(5) Suc de VAsclepias acida ou du Sarcostemma viminalis mêlé ordinairement avec du lait ou du beurre fondu. Voy. Pictet, Orig, indo-europ., 2''p. 321-323. C’est V Ambroisie des Grecs.

fice, et la liqueur même des libations, cette liqueur fermentée, pétillante, que les prêtres ont peine à contenir dans le vase, et qui procure un doux et salutaire enivrement. Le Soma ou Indou, tantôt seul, tantôt aidé par Roudra, éloigne, fait reculer, chasse, terrasse la maladie qui, dans sa marche tortueuse, veut attaquer les hommes et en triomphe; il apporte l’ahondance et la santé (1) ; mais sa vertu dépend moins de son action comme liqueur dont on s’abreuve que de l’œuvre pieuse qu’on accomplit par les libations (2).

On appelle tous les dieux (les Wiswas et Wiswadevas)^ et en particulier les Aswins, à son secours contre une maladie de peau que le poëte nomme la lèpre blanche (S) ^ et aussi contre la maladie en général (4). Les dieux adorables repoussent des maisons les maladies qui accompagnent naturellement les pompes nuptiales (5), sans doute par suite des excès de tout genre qui s’y commettaient.

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