Pete + OU 7 va Piaf, 7e ME DAS EL PRE |, AMD an
le centre d'un noyau qui l’enserre, l'isole et parfois l’étouffe absolument. ji
Un de ces noyaux fibreux souvent énucléable, présente sur la coupe : au milieu une cavité irrégulière, parfois presque virtuelle, parfois remplie par de gros sympexions ou par un liquide louche ; à la périphérie, des couches concentriques de tissu conjonctif remplacent la trame musculaire périacineuse.
L’épithélium sécréteur aplati déformé, méconnaissable, souvent a tout à fait disparu. Sc/érose absolue, tel est le terme final de la progression morbide, sorte de guérison spontanée, véritable cicatrisation d'autant plus curieuse à constater que lorsque lépithélium prend le dessus à la seconde phase des lésions prostatiques et prolifère avec trop d'activité dans un sens anormal, se développe le cancer glandulaire, montrant ainsi jusqu’à l'évidence les liens pathologiques qui unissent les troubles fonctionnels avee les prostatites, les prostatites avec l'hypertrophie sénile, l'hypertrophie et les prostatites avec le cancer épithélial. |
Les altérations secondaires des vaisseaux de la prostate (surtout et d’abord les veines) el des organes du voisinage, étudiées dans leur essence et dans le mécanisme pathologique de leur production seront laissées de côté pour ne pas compliquer sans nécessité par de vastes développements l'exposé de cette conception personnelle. D'ailleurs il devient déjà manifeste après ce qui précède que la lésion spéciale de l'hypertrophie sénile est la sclérose périglandulaire systématisée progressive. L'hypersécrétion avec stagnation glandulaire est à l'ori-