Commencement de la marche de la lune en son cours
Elle paraît dans le premier signe pendant la néoménie et le
(•) Le texte est ici corrompu et incertain.
(') Les fêtes de l'inondation du NiL Toutes ces fêtes sont égyptiennes. Autant qu'on peut le comp endre, les fêtes fixées conformément à la loi suivent l'année solaire vague ; celles suivant le dieu, l'année fixe. Les astrologues rapportent ces fêtes à l'année hellénique, probablement officielle. Les Sélénées, d'après leur nom, seraient des fêtes de la lune, mais on ne comprend guère leur rapport ù l'année solaire.
(') Ce qui doit arriver et ne pas arriver, termes d'astrologie judiciaire. Il semble que l'on rencontre là la doctrine proprement égyptienne, de la prédiction d'après le signe où se trouve le soleil. Les influences des planètes appartiendraient à l'école chaldéenne.
(*) Tout ce morceau revient à admettre que la révolution sidérale de la lune est
de 27 jours et qu'elle met uniformément jg-, soit 2^ v à traverser un signe.
quart du troisième jour; dans le second signe, les fractions restantes et jusqu'à la moitié du cinquième jour; le troisième signe va jusqu'aux trois quarts du septième jour.
Elle brille dans le quatrième signe jusqu'au neuvième jour, depuis l'aurore jusqu'à la fin; dans le cinquième signe, depuis le dixième jour jusqu'au quart du douzième; le sixième signe laisse la moitié du quatorzième jour.
Le septième signe laisse un quart du seizième jour, et le huitième signe termine le dix-huitième jour. Puis le neuvième signe prend un quart sur le vingt et unième jour.
Le dixième signe prend la moitié sur le vingt-troisième jour; le onzième signe, trois quarts sur le vingt-cinquième jour; enfin, le douzième signe, avec le vingt-septième jour, termine la sainte course, qui recommence éternellement.
Ajoute les fractions suivantes (*) depuis le point de départ et compte le tout jusqu'au trentième jour, oij reprend la marche de la lune en son cours.