LES MÉDECINS EMPIRIQUES, OU QUI S’ATTACHENT UNIQUEMENT
A l’expérience
§ 1. La médecine empirique a existé de tout temps : elle est semblable à la religion naturelle ; elle ne fut d’abord que
l’instinct des hommes. 85
§ II. L’empirisme naturel en Egypte, chez les Chaldéens, en Grèce. Hippocrate tenait à l’empirisme, Hippocrate comparé à Homère. La médecine chez les Romains. 88
§ III. Remarque de Pasquier sur les druides. Leur médecine.
Traduction de l’éloge de la médecine fait par un poète. 92
§ IV. L’empirisme systématique ou raisonné ; on ne sait si les Egyptiens le connurent. Acron le mit en vogue chez les Grecs : Erosistrate, Hérophile, peut-être empiriques. Les médecins cliniques. Sérapion et Héraclide, célèbres dans
la secte empirique.. 96
§ V. Réforme de la médecine à Rome. Archagatus y déplut.
Asclépiade y subjugua les esprits : il était fait pour cela.. 100
§ V’I. La thériaque, chef-d’œuvre de l’empirisme. 103
§ VH. La médecine dans les Gaules; Démoslhêne.Crinas, Charmis, Marcel, médecins gaulois. Ouvrage de Marcel, favorable aux empiriques. ... 106
VIII. Ausone, autre médecin gaulois ; ses vertus, son pays, ses imitateurs. Les universités absorbèrent l’empirisme.
Sortie de Riolan contre des empiriques. Commission royale de médecine. Remèdes modernes fournis par les
empiriques. Us doivent tolérer l’inoculation.. 110