C6) CHAPITRE III
Clinique de l'arachnitis cérébrale.
149. Nous venons de tracer l'histoire générale de l'arachnitis cérébrale ; nous venons d'exposer l'ensemble de cette phlegmasie ; maintenant, il ne nous reste plus, pour compléter notre, travail, qu'à approfondir différens phénomènes que nous n'avions pu , jusqu'ici, qu'indiquer , et à entrer dans certains développemens que la parie dlinique peut seule comporter. Nous al- Jons pénétrer dans les sentiers tortueux de la pratique, mais tout en essayant de soulever le voile qui couvre ses mystères, nous nous renfermerons dans la saine observation. Nous n'a vancerons rien que nous ne puissions l'étayerpar unfait, et dans les cas douteux, nous nous abstiendrons de porter un jugement, persuadé que dans les sciences , l’indécision est préférable à un jugement hazardé. Fidèles à la marche analytique que nous nous sommes efforcés de suivre dans la composition de cet ouvrage, nous irons du simple au composé , de l'arachniuis débarras= sée de toute complication , à l’arachnitis coexistant avec des lésions non cérébrales , puis avec des lésions cérébrales. De cette manière, on
(167) pourra facilement distinguer lessymptômes propres à cette phlegmasie, de ceux qui lui sont étrangers ; ét l'én s’assurera en même 1ems, que tout ce que nous avons dit daris l'histoire générale, n’est qu'une simple analyse des faits renférmés dans cette partie.