‹ Recherches sur l'inflammation de l'arachnoïde cérébrale et spinale, ou, Histoire théorique et pratique de l'arachnitis (volume 2)Chapitre 49 sur 66 · Cette observation qui, au premier abord · texte numérisé non relu

Cette observation qui, au premier abord

a beaucoup d' analogie avec la précédente , pré sente cependant quelques différences: nous y voyons deux affections cutanées suivre leurmar= che d'une manière régulière, conjointementavec les autres accidens,, ce que nous n'avons-pas ob= servé cher l'autre ; ce qui tient propablement ici à ce que la phlegmasie interne n’a point été assez forte pour déplacer celle de l'extérieur. Rien n'a pu s'opposer au diagnostic de toutes les affec— tions différentes que nous reconnaissons chez ce malade. L'angine, compagne ordinaire de la scarlatine et de Ja rougeole, n’a jamais été mieux dessinée; cette inflammation en.se propageant vers les voies aériennes; se manifeste. pan la fréquence et la gène de la respiration. Quoique le ventre. ne soit. pas. douloureux; le dévoiement qui survient peut faire soupçonner une irri= tation intestinale ; eufin la sensibilité des yeux à la lumière , leur injection et les autres symp= tômes nerveux ne tardent pas à caractériser l'a rachnitis, affection principale qui seule. pa faire périr le malade, et.où nous retrouvons, de Ja manière la plus tranchée, tous signes que nous avons assignés à l'inflammation de-la con vexilé,

délire tranquille, — Infusion de camomille; po tion avec quinquina ct camphre ; vin rouge; la= vement avec camomille et caraphre; frictions sur l'abdomen avec l'alcool camphré.—Aprèslesfrictions, augmentation du délire et de tous les ac cidens; sécheresse extrême de la langue et des dents ; douleur vive, généralement répandue dans tous les points de l'abdomen.

Dix-huitième jour : diminution des accidens offerts par les systèmes sensitif, circulaton®, locomoteur et respiratoire ; mais tuméfaction con= sidérable de l'abdomen et douleur excessive de cette partie à la moindre pression ; vo= missemens ; selles claires et jaunâtres; délire. —Mème traitement que la veille. — Les frictions sont suivies d'une exacerbation violente pendant laquelle les facultés intellectuelles se réveil- Jent ; dans la journée, il survient du délire et des vomissemens bilieux ; les boissons sont également rejetées,

Dix-nenvième jour: tension considérable. et douleur excessive du ventre ; vomissemens ; loquacité ; agitation; plus tard , affaissement général ; mort.

Ouverture du cadavre. Rougeur et épaississe= ment de l’arachnoïde dans toute son étendue, mais principalement sur les lobes antérieur et postérieur. — Pareille rougeur et pareil épais

C46) sissement de l’arachnoïde.

lièrement sur le lobe droit. —] rouges à la face inférieure Ces plaques rouges de Pis de mèrene disparaissent pas par.

rence du péricarde au cœur, — de sang noir. = Epaisissemint, Ps e plusieurs points de son étendue consistant et féuide est épanché tous les intestins ne forment qu'une

230. Nous reconnaisons ici deux pence symptômes développés à peu de distance Lun. de l'autre ; ceux de l'arachnitis, qui précédent, met ceux de la péritonite que wient caractériser là douleur du ventre. L'une et l'autre maladiesires= tent stationnaires; leurs progrès sonvlents/pens \ dantlés premiers jours ; en est que le quinsième à dater de l'invasion ; qu'ils font en sorte explosion pour marcher ensuite) plus grande rapidité. Quoique l'ouverture du cadavre n'ait montré qu'une lésion de as rachnoïde en apparence peu ancienne ; nous sommes persuadés qu’elle existait dès l'ingasion y qu’à elle seule était due la violente céphalalgie dont se plaignit le malade, etles vomissemens spontanés du début qui, lun et l'autre avaient bien le caractère sympatique ;| etrne pouvaient

C4), dépentdre , en aucune manière, d'une affection gastrique.

Quant aux vomissemens qui. suryinrent: les deux derniers jours qui précédèrent la mort, quois que de nature également sympathique ; ils ne nous semblent pas appartenir à Parachnitis. qui neles détermine le plus ordinairement que danssa première période , mais bien à la péritonite qui s'accompagne souvent de ce symptôme à sa ter= minaison, lorsque la suppuration est déjà établie, ce qui fait qu'ils sont toujours dans cette cir= constance du plus mauvais augure.

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