Nous remarquerons encore la non dilata
tion des pupilles, quoiqu'il existät assez de sérosité dans les ventricules latéraux. Nous appuierons sur la perte de contractilité des lèvres, qui marche en général , concurremment avec le coma, et nous opposerons l’absence de la déviauon de la bouche chez ce malade à son existence chez le précédent, bien qu'il y ait eu également chez ce dernier un épanchement sur un hémisphère ; mais comme nous l'avons déjà dit, nous n avons pointencore pu déterminer l’influence de l’arachnitis sur le développement de ce symptôme ; cependant nous sommes plus disposés à le rapporter à l’affecuon de la pulpe, à l’épanchement sanguin , l'ayant presque constamment rencontré avec ce dernier etne l’ayant observé que deux ou trois fois avec l’arachnitis quelque limitée que füt celle-ci.
La fréquence du pouls ne paraïtici que le cinquième jour ; ce n’est pas la première fois que nous remarquons cette lenteur de l’appareil circu- Jatoire à prendre part au trouble général du sys- .tème sensitif.