‹ Recherches sur l'inflammation de l'arachnoïde, cérébrale et spinale. Ou histoire théorique et pratique de l'arachnitisChapitre 115 sur 170 · La pulpe cérébrale était généralement trèsinjectée · texte numérisé non relu

La pulpe cérébrale était généralement trèsinjectée

30. La face supérieure et interne du lobe moyen et gauche du cerveau présentait à sa su perficie une portion de sa substance ramollie, rougeâtre, dans une étendue de sept à huit lignes de largeur, sur deux d'épaisseur.

4e. Le lobe gauche du cervelet dans toute sa

circonférence antérieure et externe était ramoili dans une étendue de quatre à cinq lignes.

Tous les organes du thorax étaient sains. — La muqueuse de l'estomac était fortement enflammée dans son grand cul-de-sac. — La muqueuse intestinale était parsemée de plaques rouges cle vées, de végétations ulcérées , principalement au cœcum et au colon.

251. Il n’est pas difficile de faire la part des symptômes de chacune des affections cérébrales qu'a présentées ce sujet. Iciil y a réellement coexistence; aussi allons-nous retrouver les signes caractéristiques de l'arachnitis et du ramollissement sur le vivant, tandis que nous en reconnaitrons également les altérations récentes sur le cadavre. La céphalalgie violente qui se développe au début de la maladie, le délire qui vient bien-

tôt s’y joindre, sont les deux phénomènes qui étar blissent l’inflammation de l’arachnoïde. La contracuon avec rigidité du bras droit, les convulsions du bras gauche et les soubresauts des tendons du même côté, ne peuvent sans aucun doute lui appartenir, l’ HoPRUR ayant été générale ; mais ces symptômes sont trop Mer ne à la nature et au siége de l’altération de la pulpe, au ramollissement de l'hémisphère gauche du cerveau et du cervelet, pour que nous ne les regardions pas comme ne effet et leurs Hé Dit pro— pres. Du reste ceci est parfaitement en rapport avec ce que nous savons des convulsions qui ont lieu du côté affecté, et des contractions avec rigidité que Dobaertatiot démontre généralement du côté sain.

Quant aux autres symptômes relatés dans cette histoire, tels sont l'agitation des ailes du nez, celle du larynx, les mouvemens spasmodiques des lèvres, la perte des sens et de la parole, nous les considérons comme de nouvelles preuves à l’appui de l’idée d'une affection cérébrale, mais comme n'ayant point assez de valeur par euxmêmes pour déterminer, dans des cas de complication , la nature réelle des lésions existantes.

Nous ne reviendrons pas sur ce quenous avons déjà dit ailleurstouchant la dilatation des pupilles, et nous ferons seulement remarquer ici, que la

(425 ) droite quoique plus dilatée que la gauche qui lé: tait aussi, exista sans sérosité dans les ventiricules.

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