Les congestions
2°. Les exhalations, séreuses et sanguines.
3°. Les hémorragies.
4°. Les inflammations.
5°. Les affections organiques.
Dans les maladies de la pulpe, soit du cerveau, soit du cervelet, soit de la moëlle épinière, nous reconnaissons comme aux
. membranes :
1°. Les congestions.
2°, Les hémorragies.
3e. Les inflammations.
4°. Les lésions organiques.
bo, Les commotions. —
6°. Enfin, les névroses, ordre de maladies frès-importantes , dont paraissent exemptes les enveloppes, et qui, sans y comprendre les
KXX} aliénations mentales qui ne doivent pas nous occuper , exigeront un travail assez étendu.
On sera peut-être surpris de nous voir interrompre l’ordre que nous avons suivi dans cette classification , en commençant par l’histoire de l’arachnitus ; mais l’obscurité dont cette maladie a été jusqu'ici enveloppée, sa fréquence , les dangers qu’elle fait courir à ceux qui en sont atteints , la difficulté que présente son diagnostic , et surtout le jour qu'elle peut jeter sur les autres affections cérébrales, sont des motifs plus que suffisans pour jusufier la priorité que nous assignons à son étude.
Le travail que nous publions aujourd'hui
sur l'arachnitis, est divisé en quatre chapitres.
Dans le premier, nous exposons tous les détails d'anatomie et de physiologie de l’arachnoïde , nécessaires pour aborder avec quelque avantage l’inflammation de cette membrane screuse.
Le second est réservé à l’inflammation de l'arachnoïde cérébrale ; nous y donnons en autant d'articles séparés :