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1°. La description de la maladie. |
2°. L'anatomie pathologique de larachnoïide.
3°. Sa physiologie pathologique, ou la théorie des divers phénomènes de larachnitis.
4°. Le traitement qui lui convientselon les circonstances et ses diverses périodes.
Le troisieme chapitre est entièrement consacré à la partie clinique, c’est-à-dire , aux observations particulières.
Guidés par la voie de l'analyse, nous marchons du connu à l’inconnu , d’une lésion externe appréciable aux sens, à une lésion interne qui leur échappe; nous examinons d’abord l’arachnitis cérébrale dans sa forme la plus simple, dépendante d’une cause externe.
Par une transiuon insensible , nous passons à des causes de moins en moins faciles à saisir , jusques à celles qu'il est impossible de déterminer ; nous citons un certain nombre de faits dans lesquels cette phlegmasie étant débarrassée de toute complication, on peutse pénétrer, sans grande difliculté, des caractères qui lui sont propres,
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Dans une seconde section, nous discutons la valeur du siége de cette inflammation , nous la présentons bornée à une seule région, à la convexité des hémisphères, à la base, dans les ventricules ; nous examinons ses signes et les différences qui peuvent résulter de tel ou tel point enflammé (1), et après avoir mis en opposition avec ce tableau , des histoires d’arachnitis générales, nous donnons les conclusions pratiques qui en dérivent ; enfin nous passons en revue certains symptômes particuliers à la phlegmasie de l’arachnoïde, et nous en assignons la valeur.
Dans le deuxième article du même chapitre, nous considérons larachnitis cérébrale comme compliquée avec des lésions non cérébrales. I] nous est facile de faire à chacune d'elle la part qui lui appartient, d’après les notions acquises dans l’article précédent.
(x) Cette différence des symptômes, selon les régions de lParachnoïde enflammée , a été, nous le savons, déjà reconnue par Mr. Récamier; mais cette coïncidence d'opinion loin d’être une arme contre noûs, milite au contraire en notre faveur. Il est bien flatteur, en exposant le résultat de ses recherches et d’une grande masse de faits, de se rencontrer avec un praticien aussi éclairé et aussi expérimenté.
Ce travail nous conduit naturellement à Vhistoire des complications cérébrales , ce qui forme le sujet du troisième article ; c’est alors que faisant usage des connaissances préliminaires , nous distinguons les caractères de l’arachnitis de ceux de ces diverses affections.
Dans le quatrième article, nous considérons tour-à-tour l’arachnitis cérébrale ,
Dans sa forme latente, Dans sa forme intermittente.
Enfin, comme susceptible de guérison ; c'est ici que cette question est mise hors de doute ; par les traces subséquentes de cette inflammation , chez des sujets qui succombèrent à la suite de nouvelles affections : là se termine le troisième chapitre clinique de lJ’arachnius cérébrale.
Le quatrieme et dernier chapitre renferme l'inflammation de l’arachnoïde spinale, maladie dont on ne trouve aucune observation dans les auteurs , et qui n’a jamais été décrite. Nous y donnons et discutons une partie des obser-
uons qui nous ont servi à composer son his-
toire, et nous posons les bases de son traitement.
Nous ne terminerons pas cet exposé , sans payer un juste tribut de reconnaissance à plusieurs de nos anciens condiscrples qui nous ont puissamment secondés dans notre entreprise, en nous communiquant des faits précieux qu'ils avaient recueillis avec soin dans différens hôpitaux. C’est principalement ä MM. Pavet, Legouais , Thibaut et Tavernier, que nous avons cette obligation, et surtout au docteur Deslandes, connu déja très-avantageusement par une Dissertation remarquable sur le sujet que nous traitons, et à qui nous témoignons ici notre gratitude d'une manière toute particulière.
Qu'il nous soit permis aussi de faire agréer nos remercimens au savant et modeste professeur Mr. Récamier, qui a mis à notre disposiuon tous les faits qu'il possédait, qui a bien voulu nous servir de guide dès nos premiers pas dans le chemin difhicile de l’observaton , et qui n'a cessé, jusquà ce Jour, de nous donner des preuves de sa bienveillance
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et de son amitié. Tout le monde connait les services éminens qu'il a rendus à la science , particulièrement sous le rapport des affections cérébrales , sur lesquelles il a le premier attiré l'attention et répandu la clarté.
Tel est Le plan d’un travail pour lequel nous possédons beaucoup de matériaux, et dont nous publions aujourd’hui la première partie. Nous sommes encouragés dans nos efforts par plusieurs personnes auxquelles nous avons cru devoir soumettre ce traité dans le cours de l’année dernière , bien avant de le présenter à l’Institut. L'accueil favorable que cette société savante a bien voulu lui faire, est pour nous d’un heureux augure, et nous autorise à penser que nous n'avons pas tout-àfait travaillé en vain. |
Quelque soin que nous ayons apporté dans cette description de l’arachnitis , nous sommes loin, cependant, de la croire parfaite, nous en voyons les défauts et les imperfections, il en existe sûrement que nous n'apercevons pas, et sur lesquels nous nous faisons illusion : c'est pour ceux-là que nous sollicitons les avis
XXXVIJ et les lumières des personnes qui voudront bien nous éclairer de leurs conseils. N'ayant d'autre désir que de connaitre la vérité, nous ne redoutons pas la critique, nous la sollicitons même , bien décidés d'avance à redresser nos idées , quand on nous en démontrera la fausseté.
Quand notre travail n’aurait servi qu'à attirer l'attention des médecins sur un sujet si intéressant et si digne de leurs recherches, nous nous croirions amplement dédommagés de nos peines. Avant même de paraître, il a déjà en partie atteint ce but, puisque deux ouvrages importans ont été publiés depuis que le nôtrea été présenté à l’Institut , et qu'il en est encore plusieurs autres qui sont prêts à voir le jour. N'ayant jamais eu d’autredesir que lebien et l'avancement de la science , de quelque manière que cet avancement ait lieu, nos vœux seront comblés. :