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Témoin Tubes + sel biliaire
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Sérum physiolouique — 5 em? ,. . . .|. . .|scc) 3 | 4 | 5
h heures, on dépose les tubes dans l’étuve.
4 h. 20, hématolyse partielle tubes I, IL, totale dans les autres.
5 h. 20, hématolyse totale dans I, IL.
On ajoute o cm° 1 de globules dans tous les tubes et on remet à l’étuve (5 h. 15).
5 heures, hémolyse totale dans tous les tubes partielle dans I.
5 h. 15, hémolyse totale dans I.
On ajoute encore o cm 1 partout, étuve 5 h. 30.
6 h. 15, hémolyse totale, tubes (IV, V, VI, VII), très avancée III, débute dans II et I.
Addition de o cm 1 dans IV, V, VI et VII, étuve à 6-10.
6 h. 10, hémolyse totale dans VI et VII, très accentuée dans III, IV et V, partielle dans I et II.
6 h. 30, hémolyse totale dans tous les tubes.
Dernière addition de o cm° ï de globules, étuve à 6 h. 35.
7 heures, hémolyse partielle, mais de plus en plus accusée jusqu’à VII.
7 h. 20, hémolyse totale dans tous les tubes.
Ces expériences démontrent la grande toxicité hémolytique des taurocholates.
Pour fixer les idées, indiquons qu’il suffit de moins de o gr. 008 de sel biliaire pour dissoudre o cc. 2 de globules sanguins en 15 minutes.
Cette toxicité dépend d’ailleurs de plusieurs variables, temps de contact, température, dilution, etc.
Au point de vue de la pathologie générale c’est donc bien le taurocholate qui joue le rôle le plus important dans la destruction globulaire parfois si intense et si rapide qui complique les affections de l’organe hépatique.