Archives de Colmar, AA. Ibidem
2. 7 mars, ibidem, AA. Modifications à la constitution du corps municipal.
3. 6 août, archives du Haut-Rhin, fonds de Saint-Martin. 4. 19 juillet, ibidem, fonds de Saint-Jean.
5. 16 mars, archives de Colmar, A A. Modifications à la constituton du corps municipal.
serment rendait caduc celui qu^ils avaient prêté précédemment.
A la suite de cette sentence (richtung) les nobles et les bourgeois dénommés reconnaissent avoir prêté le serment en question, et s'engagent à l'observer fidèlement; à leur prière et à titre de garantie, les conseillers du duc d'Autriche et les magistrats des villes impériales déclarent revêtir ce document de leurs sceaux.
E soulèvement qui paraît avoir été, même au sein de la Décapole, un fait considérable, fut en réalité le point de départ de la dernière organisation municipale de Colmar.
Une nouvelle ordonnance de Burcard, burgrave de Magdebourg, la fixa définitivement, à peu de choses près, telle qu'elle a subsisté jusqu'au moment où Louis XIV fit de notre cité une commune française. Le document dont il s'agit, est daté de Colmar, mercredi avant Lœtare (i5 mars) i36o (i). Il fixe, en commençant, le nombre des conseillers à trente, huit nobles et deux bourgeois affiliés à la noblesse, qui devront être pris, est-il expressément dit, parmi les signataires de l'acte de pacification du duc Rodolphe d'Autriche ; les vingt autres tirés des corps de métiers. La part des tribus à la représentation commune ne se borna point là : il fut stipulé que chaque fois que le conseil se rassemblerait au son de la cloche, les zunftmestres assisteraient à la séance sur le même pied que les conseillers titulaires.