LE RENDEMENT EN FONCTION DE LA CONCENTRATION DES ALIMENTS
Résultats expérimentaux.
Afin de donner aux conclusions une portée générale il convenait d’expérimenter avec des milieux variés et plusieurs souches différentes. J’ai utilisé une souche de B. coli, une souche de B. subtilis, et plusieurs milieux naturels et synthétiques. Dans la plupart des cas les courbes de croissance ont été suivies depuis leur début jusqu’au delà du maximum. Les mesures, cependant, ont été plus espacées au début qu’à la fin des expériences, puisque, pour la détermination du maximum, seuls les derniers chiffres sont importants. La croissance totale .est calculée par différence entre le premier chiffre et le chiftre le plus élevé.
Expériences en milieux complexes.
Les expériences ont porté sur B. subtilis et B. coli. Les techniques ont été suffisamment décrites au chapitre I. Il n’y a rien à y ajouter. Le maximum est stable, et par conséquent particulièrement bien défini.
Le tableau V et la figure 5 expriment les résultats d’une série d'expériences avec B. coli sur différentes dilutions d’un même bouillon de cervelle de veau. La concentration 1 correspond à une macération de 1.000 gr. de cervelle dans 1.000 ce. d’eau, diluée 100 fois. Le « rendement » est donné par le rapport :
Croissance totale Concentration du milieu
Il s’agit par conséquent d’un « rendement » relatif, calculé à partir d'unités arbitraires, dont le rapport avec les unités pondérales n’est pas déterminé.
Le quotient de la somme des nombres de la deuxième colonne par la somme des nombres de la première donne le «rendement moyen ».
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